TD Economie

TD Economie

Cette page n’est pas le cours mais les réponses aux questions de TD. Voir le cours en cliquant ici.

TD 1 : les choix

1. Coût d’opportunité

Coût d’opportunité d’un bien : ce à quoi on renonce pour ce bien. Le coût d’opportunité représente le meilleur rendement alternatif si on avait consacré ses ressources (temps de travail, capital, etc) à un autre usage.

« Exploiter une ressource pour un usage donné implique qu’on ne puisse pas l’utiliser à d’autres fins. Ainsi, quand on envisage d’utiliser une ressource quelconque dans un domaine particulier, on doit tenir compte de la meilleure des autres possibilités d’utilisation de cette ressource. Cette meilleure autre possibilité d’utilisation permet de mesurer formellement le coût d’opportunité ».

Exemple : on dispose de ce capital K=1M. Investissement 1 : sur livret A à taux de rendement 0.75%. Investissement 2 : obligation d’une entreprise, rendement de 3%. Investissement 3 : actions, rendement de 5% [dividendes qui fluctuent en fonction des décisions :

  • Production-CI=VA=500 000= Salaires (70%) + EBE (30% = 150 000)
  • EBE= impôts sur les sociétés 50 000+ intérêts sur la dette 50 000+intérêts des actionnaires 50 000. Le conseil d’administration se réunit et décide si ces 50 000 constitueront le fond propre (10%) ou des dividendes (90%)  ]

Investissement 4 : fabrication de tables avec un rendement de 4,8%

Dans cette hypothèse le risque est égal pour tous les investissements. On les classe par ordre de rendement décroissants : 3, 4, 2, 1. Le choix de l’investisseur sera donc l’investissement 3, auquel cas il renonce aux trois autres (1ere partie de la définition). Le coût d’opportunité ici est le 2e dans le classement, c’est le deuxième meilleur investissement, le meilleur rendement alternatif (2e partie de la définition).

Quelle est l’utilité du coût d’opportunité ? Le coût d’opportunité permet de faire des arbitrage, des classements.

2. Coût d’opportunité des études supérieures

Le CU est ici avoir un travail ou s’amuser toute la journée. On doit comparer notre salaire à la sortie du M2, avec celui d’un-e camarade rentré-e après le bac sur le marché du travail. On mettra 25 ans pour égaliser la somme totale de salaire reçu puisque notre camarade aura 5 ans durant lesquels il aura travaillé et nous non.

Le chômage influence-t-il la décision de prolonger les études ? Oui car le taux de chômage chez les diplôme-e-s est moins important que chez les moins diplôme-e-s.

Un allongement de la durée de cotisation pour la retraite est-il un élément qui est censé influencer la décision de poursuivre des études supérieures ? Oui, partir tôt à la retraite mais on aura moins de revenus de retraite.

3. L’utilité marginale d’un bien est toujours décroissante

Premier verre d’eau plaisir de 10, puis 7, puis 3, puis 1, puis 0, puis -1…

L’utilité marginale représente l’utilité  (ou la satisfaction) additionnelle retirée à la suite de la consommation d’une unité supplémentaire d’un bien. D’après l’exemple précédent, il apparaît que l’utilité marginale est toujours décroissante. En d’autre termes, l’unité suivante apporte de la satisfaction mais une satisfaction plus petite que celle procurée par l’unité précédente.

4. La contrainte budgétaire qui pèse sur les choix individuels dépend :

Considérons que les prix sont imposé, que le revenu est imposé, et qu’on va chercher à consommer de façon à atteindre un niveau de satisfaction maximal.

Soit X et Y deux biens consommés en quantité x et y Soit Px le prix unitaire du bien X et Py le prix unitaire du bien Y. Soit Dx=xPx la dépense consacrée au bien X et Dy=yPy la dépense consacrée au bien Y. Soit D=Dx+Dy=xPx+yPy la dépense totale. Soit R le revenu consommateur. Définition : l’égalité suivante R⩾D<=>R⩾xPx+yPy est appelée la contrainte budgétaire du consommateur.

Avec l’hypothèse de non saturation ou de non satiété, càd que le consommateur consomme tout son revenu, l’inégalité précédente devient l’égalité : R=D<=>R=xPx+yPy. Pas de constitution d’épargne, tout le revenu est dépensé. Les contraintes sont donc les prix et le revenu. 

5. Les préférences sont transitives

Si on est face à trois options A, B et C. Dire que A≿B et B≿C alors A≿C

Les préférences ne sont pas mesurables. Les répartitions de biens doivent être les plus élevées en satisfaction pour la société et également correspondre au moment de saturation. Répartir les biens jusqu’au seuil de saturation de chacun-e (utilité marginale) est égalitaire selon les matérialistes. Plus tard la théorie des ordinalistes est arrivée avec le classement des préférences transitives.

6. Productivité

Seul sur son île, Robinson avait pris l’habitude de travailler 4h/j pour de procurer les deux kilos de fruits dont il se nourrissait. La découverte d’une brouette lui permet d’être beaucoup plus efficace dans la récolte des fruits, sa productivité moyenne est multipliée par deux.

Définition : la productivité est définie par le rapport P=Q/L ou Q représente l quantité produite et L la quantité de travail. Situation 1 : P1=Q1/L1=2kg/4h=0,5 soit 0,5 kg/1h. Situation 2 : P2=2P1=2(O,5/&)=1/1 soit 1kg/h.   Il décide donc soit de (rajouter à l’examem):

  • Manger plus et travailler moins. Avant il travaillait 4h pour 2kg, maintenant il travaille 3h pour 3 kg.
  • Manger comme avant et travailler encore moins : 2h pour 2kg au lieu de 4h avant
  • Travailler comme avant et manger plus : 4h pour 4kg

7. Effet de revenu et effet de substitution

Effet de substitution : Départ : revenu de 25€, 8h de travail et 8h de loisir. Si on double notre revenu, on peut travailler 9h et 7h de loisir, On substitue le travail au loisir, on travaille + car le travail est mieux rémunéré, et on consacre moins de temps aux loisirs. Plus le revenu augmente plus on travail, l’effet de substitution domine l’effet de revenu.

Si on substitue le loisir au travail c’est l’effet de revenu, chaque individu a un revenu à atteindre puis il s’arrête ça. Ici la tendance s’inverse et effet de revenu > effet substitution. Dans cette situation on travaille moins car l’objectif de revenu est atteint, toute augmentation du salaire se traduira pas une diminution du temps de travail et une augmentation du temps de loisir, on substitue le loisir au travail.

Entre les deux, le moment ou aucun effet ne domine l’autre, pendant lequel on continue comme avant. Les trois réponses à la question sont donc bonnes.

8. On se spécialise sans l’activité où on est le plus compétent/productif

En mer il faut 2h pour préparer une soupe et 1/2h pour un poisson. A Terre 1/2h pou la soupe t 1/4h pour le poisson. A terre on est donc 2 fois plus rapide pour la préparation du poisson et 4 fois plus rapide pour le poisson. On doit se spécialiser sur terre on va le faire dans la soupe. Réponse a.

TD2 : La demande

1. Lorsqu’on est prêt à échanger une faible quantité du bien A contre une forte quantité du bien B, cela signifie que :

Soit QA la quantité échangée du bien A, QB celle de B Soit PA le prix du bien A et PB celui du bien B. Soit VA=PA*QA la valeur du bien A, et VB=PB*QB. Un échange équilibré suppose que : VA=VB <=> PQA=PBQB <=> Si PA>PB alors QA<QB. Si PA<PB alors QA>QB. SI PA=PB alors QA=QB. Par exemple PAQA=10*5 (prix fort et faible quantité) et PBQB=1*50 (prix faible et forte quantité). Donc la réponse est : le prix du bien A est élevé.

2. Hausse des prix d’un bien ordinaire et élasticité

L’elasticité prix est toujours négative pour les biens ordinaires.

Si une faible hausse du prix d’un bien entraîne une forte réduction des quantités demandées ?

La fonction de demande est telle que q=f(P) telle que si P augmente Q diminue, et si p diminue q augmente. C’est une demande élastique parce que la relation est vive (augmente les prix de 1% et baisse la quantité consommée de 10%). Si on ne baisse sa consommation de 0,5% la demande est inélastique. Élasticité unitaire : quand la diminution du prix est égale à la diminution des quantités consommées. La demande est inélastique à partir du moment ou notre réaction est inférieure en % à l’élasticité unitaire, et elle est élastique à partir du moment ou notre réaction de baisse de la consommation est supérieure en % à l’élasticité unitaire.

R2018=1000€, R2019=1500€. Variation absolue : R2019-R2018=500€. Variation relative (toujours en %) : DeltaR/R=(R2019-R2018)/R2018=500/1000=50%. En effet R2018=R2018+ un pourcentage de R2018. R2019-R2018=pourcentage de R2018 soit pourcentage = (R2019-R2018)/R2018. 1500=1000+50%*1000=1000+500=1500

Valeur de l’élasticité (Représente la variation en % des quantité lorsque le prix varie de 1%, ou de 10% ça revient au même, c’est normalisé, exemple notes de 6,759/13 et 8,311/17 qui est le premier > on divise et on obtient 0,51 et 0,48) : Ep=(dq/q)/(dP/P) =10%/10%=-1. L’élasticité Ep appartient ]-infini;0]

  • Si Ep=-infini la demande est infiniment élastique, c’est le cas dans la concurrence pure et parfaite.
  • Si Ep=-1 alors la demande est élastique unitaire (une augmentation des prix de 1% entraîne une diminution des quantités de 1% aussi).
  • Si Ep=0 alors la demande est parfaitement inélastique (on ne réagit pas aux augmentations des prix, on continue à consommer la même quantité).
  • Si Ep appartient ]-1:0] (exemple ep=-0,5) alors la demande est inélastique : 1% d’augmentation du prix n’entraîne que 0,5% de diminution des quantités.
  • Si ep appartient ]-infini;-1] (exemple Ep=-5) alors la demande est élastique : 1% d’augmentation du prix entraîne une diminution de 5% des quantités

Les biens Giffen

Ce sont des biens tels que prix et quantité varient dans le même sens. Coefficient budgétaire de la pomme de terre : part de la pomme de terre dans le budget total. Augmentation du prix de la pomme de terre, mais on en consomme quand même + car les autres légumes augmentent encore plus que le prix de la pomme de terre. Il en va de même avec les effets ostentatoires (Veben), plus c’est cher plus c’est de qualité donc on achète +… Ep appartient [O;+infini] car p et q varient dans le même sens.

L’élasticité-revenu

Notée eR, c’est la variation en pourcentage des quantités lorsque le revenu varie de 1% eR= (deltaQ/Q)/(deltaR/R). On a deux cas :

  • eR > 0 : il s’agit des biens normaux, tout augmente dans le même sens. Dans ces biens normaux on a deux catégories :
    • le bien de luxe ou supérieur (tel que eR>1) cela signifie que la quantité augmente plus vite que le revenu (loisir, éducation, santé)
    • biens de première nécessité, ou prioritaires, ici les quantités augmentent mais moins vite que le revenu (nourriture, car apparition d’effets de satiété/saturation, attention dans l’analyse néoclassique on ne peut pas désirer la monnaie pour elle-même)
  • eR < 0 : il s’agit des biens inférieurs (de moins bonne qualité : c’est subjectif), ici revenus et quantités varient en sens inverse, si R augmente Q diminue, si R diminue Q augmente

2. Si une faible hausse du prix d’un bien > forte réduction des prix demandés :

b. la demande est élastique

3. Soit 2 biens X et Y consommés en quantités qx et qy. Soit PX le prix du bien X et PY le prix du bien Y.

réponse b

a. X et Y sont substituabbles (pâtes et riz) si :

  • Px augmente => QX diminue et QY augmente.
    Px diminue => QX augmente et QY diminue
  • PY augmente => QY diminue et QX augmente
    PY diminue => QY augmente et QX diminue

b. X et Y sont complémentaires si :

  • PX diminue => QX augmente et QY augmente
    PX augmente => QX diminue et QY diminue
  • PY diminue => QY augmente et QX augmente
    PY augmente => QY diminue et QX diminue

4. Deux biens sont complémentaires quand :

réponse b. La hausse du prix de l’un des biens entraîne une baisse de la demande de l’autre bien

5. L’élasticité-revenu de la demande d’un bien est :

b. La variation en % de la quantité demandée quand le revenu varie de 1%

6. Prix relatif

VA=VB. PA*QA=PB*QB : On peut écrire PA/PB=QB/QA c’est le prix relatif de A par rapport à B ou prix relatif du bien A en terme du bien B. Le prix relatif des bananes (b) en terme de noix de coco (c). Pb/Pc=Qc/Qb=1kg/2kg soit situation 1 Pb/Pc=1/2. Si on prend une situation 2 où Pb/Pc=1/1. En passant de l’un à l’autre on consomme plus de coco et moins de banane (un des prix n’a pas changé (banane constante =1) pendant que l’autre a diminué (coco), le prix de la coco est passé de 2 à 1). Bonne réponse a.

Autre exemple on passe à Pb/Pc=4/2 : le prix des bananes a augmenté, on en consomme moins. Si on nous donne Pb/Pc=7/6=1,66=1,66/1=2,32/2

7. Si le prix de l’essence augmente :

a. la demande de 4×4 diminue, c. la demande de voiture de petit cylindrés augmente

8. Prix relatif des livres et DVD

PL/PDVD=QDVD/QL. Situation 1 : PL/PDVD=2/1. Situation 2 PL/PDVD=2/2. Lors de ce passage PL=2=constante alors que PDVD augmente car passe de 1 à 2. Conclusion : la QDVD diminue et la QL augmente. Bonne réponse : a. Les ventes de livre vont augmenter

9. Bien inférieur

Avec l’augmentation de revenu les gens consommaient de moins en moins de pommes de terres et de plus en plus de DVD. Cela signifie que : réponses b (élasticité revenu de la demande de DVD est positive eR positif) et c. la pomme de terre est un bien inférieur (eR<0). On ne coche pas le a à cause de la notion floue de « faible ».

10. Un bien normal est :

Bonne réponse : b un bien dont la demande augmente quand le revenu augmente

TD 3 : L’économie sociale

1. Haies et tartes

Une haie = 8h, une tarte =1h, donc une 1 haie=8 tartes. Un spécialiste me propose 1 haie contre 4 de mes tartes. Bonnes réponses : b. à condition que la satisfaction de tailler la haie soit supérieure ou égale aux prix des 4 tartes auxquelles je renonce (sinon ce n’est pas rationnel), et c. J’accepte.

2. Acheter ou confectionner

Si je cuisine PT=2h, PC=4h donc le prix relatif PT/PC=2/4=1/2. Le traiteur PT=10€ et PC=20€ donc le prix relatif PT/PC=10/20=1/2. Bonne réponse : b.continuer comme avant

3. Avantage comparatif en temps

Si les compétences sont identiques il faut quand même se spécialiser car on y gagnera en performance sur le long terme.

Productivité P=Quantité/nombre d’heures OU nombre de travailleurs. Calculer les productivités pour chaque agent pour un bien donné. Calculer ensuite les différences de productivité. Retenir l’écart de productivité le plus élevé, qui va déterminer la tâche à confier au meilleur des deux agents.

Pv(B) (productivité de vendredi en bananes) =800/1h=800. Pr(B)=500/1h=500. Pv(B)-Pr(B)=800-500=300. Pv(G)=1000/1h=1000. Pr(G)=500/1h=500. Ecart Pv(G)-Pr(G)=1000-500=500. Conclusion : vendredi va céder des goyaves contre des bananes à Robinson.

4. La branche

Une branche est constituée d’un ensemble d’entreprises produisant le même bien. Ici on parle de la branche automobile. La bonne réponse est b.

5. Avantage comparatif en nombre de personnes

Pf(K)=1 tonne/20 pers=0,05. Ps(K)=1 tonne/14=0,0714. Pf(K)-Ps(K)=0,714-0,05=0,0214

Pf(L)=1/18=0,055. Ps(L)=1/16=0,0625. Pf(L)-Ps(L)=0,0625-0,055=0,0075.

L’écart le plus grand est pour les K donc la Sylvanie (s) se spécialise en Kumquats (K) et la Freedonie en Litchis (L). Bonne réponse :

6. Avantage comparatif en temps

Pm(D)=1/5=0,2 (ma productivité pour dissertation). Pa(D)=1/4=0,25. Ecart Pa(D)-Pm(D)=0,25-0,2=0,05

Pm(R)=1/2=0,5. Pa(R)=1/1=1. Ecart 1-0,5=0,5. Bonne réponse : c. car écart le plus grande en résumé, donc l’ami-e se spécialise en résumé.

7. Facteur de production fixe

Par exemple si on a un tracteur et quelques travailleurs, si on a une augmentation de la demande on ne va pas acheter un second tracteur mais employer quelqu’un de plus. Le facteur capital est alors fixe et la fonction de production ne dépend plus que du facteur travail. Bonne réponse : c, la quantité utilisée de ce facteur est indépendante de la production.

8. Economies d’échelle

Bonne réponse b. Le coût unitaire de production décroit avec les quantités produites.

a. La notion de rendement d’échelle. Soit Y=f(K,L), on se situe dans la longue période càd le cas où tous les facteurs (K et L) varient (donc où aucun n’est fixe). La longue période renvoie à la notion de rendements d’échelle. Définition : les rendements d’échelle posent la question de savoir de combien varie la production Y lorsqu’on fait varier tous les facteurs de production (K et L) dans une même proportion.

  • Cas 1 : Les rendements d’échelle sont croissants si la production Y augmente plus vite que n’augmentent tous les facteurs. Exemple : la production a été multipliée par 3 alors que tous les facteurs n’ont été multipliés que par 2 f(2K,2L)=3Y
  • Cas 2 : Les rendements d’échelle sont constants si la production Y augmente exactement dans la même proportion que celle des facteurs. f(2k,2L)=2Y
  • Cas 3 : Les rendements d’échelle sont décroissants si la production Y augmente moins vite que l’augmentation des facteurs dans la même proportion. f(2K,2L)=1.5Y

9. Facteurs complémentaires

Bonne réponse b. Un coiffeur et une paire de ciseau sont une technique de production à facteurs complémentaires.

TD4 : Les gains à l’échange et la coopération 2

1. Les variations de la production ne dépendant plus que des variations du facteur travail.

  • Dans ce texte, Krugman pense que le commerce international est bénéfique pour tous-tes parce qu’il y a une augmentation de la productivité au Sud qui se traduit elle-même par une augmentation des salaires, donc du bien-être, au sud. Implicitement, il pense que, dans les négociations, le rapport de force est à l’avantage des salarié-e-s.
  • Dans le Nord, malgré la baisse des salaires nominaux, Krugman considère que les produits venant du Sud qui seront vendus au Nord s’écouleront à un prix faible. On a une diminution des salaires (délocalisations) accompagnée d’une baisse des prix des biens vendus, plus forte que la baisse des salaires, d’où une élévation du pouvoir d’achat au Nord
  • C’est discutable : si le rapport de force n’est pas en faveur des syndicats ? si les prix restent élevés au nord ?

2. Ici, au moins un facteur est fixé (L ou K). De combien varie la production Y lorsqu’on ne fait varier qu’un seul des deux facteurs. Considérons Y=f(L), les rendements de facteurs sont croissants si Y augmente plus vite que n’augmente L. Exemple : f(2L)=3Y. Les rendements sont constant si Y augmente dans la même proportion que L. Sont décroissants si Y augmente moins vite que l’augmentation de L. Ex : f(2L)=1.5Y

Réponse du 2 : b puis a

3. b voir correction TD3 Les rendements d’échelle posent la question de savoir lorsqu’on fait varier tous les facteurs.

4. La division verticale (chaîne de fabrication) correspond à une augmentation de la productivité mais avec beaucoup d’abêtissement (fonction d’un robot). La division horizontale : se spécialiser une seule tâche, passant d’une entreprise à une autre. Faible productivité mais moins d’abêtissement.

TD5 : Le marché et la situation concurrentielle

CPP Monopole Duopole Oligopole Concurrence monopolistique Marché contestable
Atomicité (H1) (infinité de consommateurs et infinité de producteurs) Un seul producteur face à une infinité de consommateurs (H1/) Deux producteurs face à une infinité de consommateurs Un grand nombre de producteurs (sans que ce nombre soit infini) face à une infinité de consommateurs Il s’agit d’un marché ou chaque producteur fabrique un bien spécifique (donc monopoleur pour ce bien, d’où le terme monopole) mais substituable aux yeux des consommateurs, d’où le terme concurrence. Chacun-e calque sa politique de prix sur celle des autres. (H1 ou H1/ : une infinité ou non de producteurs face à une infinité de consommateurs) Correspond à une situation où la position (donc son profit) d’un monopoleur ou de plusieurs producteurs est contestée par les entrants potentiels. Un moyen de combattre ces nouveau entrants potentiels est de fixer un prix qui correspond à la rentabilité de leur coût d’opportunité (càd leur 2e meilleur investissement). Un seul ou plusieurs producteurs dont le profit est contesté, face à une infinité de consommateurs.
L’information est parfaite est sans coûts Information imparfaite ou parfaite protégée Information imparfaite ou parfaite protégée Information imparfaite ou parfaite protégée Information imparfaite Information parfaite (ce qui permet de contester)
Homogénéité : biens non distinguables aux yeux des consommateurs Homogénéité ou pas Homogénéité Homogénéité Hétérogènes Homogènes
Libre entrée libre sortie
Fluidité ou mobilité des facteurs de production : ils se déplacent là où ils sont le mieux rémunérés idem idem idem idem idem

 

1. a
2. a
3. b
4. a (car on est en CPP)
5. a et b
6. a et b
7. c
8. b
9. b (grâce à la mobilité des facteurs)
10. a

Question 6 : En quoi avec les ondes internet l’information peut-elle être imparfaite et sans coûts ? on se rapproche de l’hypothèse H2, H4, H5

B. Il s’agit de l’utilisation d’informations privilégiées dans la vente ou l’achat d’actif afin de réaliser une plus-value. Lorsqu’on a l’information privilégiée que tout va bien se passer, on achète. Lorsqu’on a l’information privilégiée que tout va mal se passer (retard de livraison…), on vend. Barrières sociales, géographiques, monétaires…

F. Selon la théorique néoclassique expliquez le fonctionnement du marché du travail. Les consommateurs offrent le travail tel que si le salaire réel augmente, alors la quantité de travail offerte augmente ; si salaire réel diminue quantité de travail offerte diminue. Les offreurs de travail : si le salaire réel augmente on licencie, s’il diminue on embauche. Il y a donc dans ce marché un salaire d’équilibre. Si O>D>passe du salaire réel. Si D>O hausse du salaire réel. Ce processus, grâce à la main invisible d’Adam smith, permettra de revenir vers l’équilibre si le salaire réel venait à s’en écarter. Le chômage classique s’explique par le fait que le coût du travail est trop élevé.


TD6 : Imperfections de la concurrence

Question 1 : c. pricemaker

Question 2 : monopole et la demande est peu élastique, b. augmenter les prix

Peu nombreuses > price maker, peuvent influencer les prix du marché

Le dilemme du prisonnier : c’est un jeu pour lequel les joueurs ont intérêt à garder le silence du point de vue de la stricte rationalité individuelle, chaque joueur a pourtant intérêt de dénoncer l’autre si l’autre ne le dénonce pas.

Question 4 : réponse b. garder le silence. Puis 2E partie : Si on pense que l’autre va nous dénoncer, on dénonce. réponse a

Lors de la signature d’un contrat il existe deux problèmes : un avant la signature, qu’on appelle sélection adverse : les mauvais ont le plus de chance d’être sélectionnés. Ensuite, adoption de comportements irresponsables (aléa moral) en expliquant que les mauvais résultats sont les résultats de contraintes extérieures et non de sa responsabilité. D’ou la mise en place d’une franchise, part de dépense que l’on supporte. Si on a une franchise élevée, on a une prime faible (ce qu’on paye pour nous assurer) c’est le contrat vieux conducteur. A contrario pour les jeunes conducteurs franchise faible et prix de l’assurance élevé. Les bons partent et les mauvais restent, c’est la sélection adverse. Les franchises servent à nous impliquer dans les réparations.

Quels autres éléments peuvent constituer des barrières à l’entrée : barrières législatives, techniques (coûts fixes importants) monopole public avec la fourniture de biens stratégiques

Existence d’un marché contestable : pour combattre les potentiels entrants, il faut baisser les prix, le mettre au prix de leur coût d’opportunité.

Subventions accordées aux entreprises, droits de douane, barrières non tarifaires..


TD7 du 04/12/18 : les actifs, la monnaie et les banques

A. Economie réelle et sphère financière

  • Economie (sphère) réelle : toutes les activités de production, de distribution et de consommation de biens et services
  • Sphère financière : toutes les activités destinées au financement de la sphère réelle

B. Justification de l’écart du coût de l’emprunt pour différents agents économiques

L’écart est la rémunération des prêteurs (banques)-rémunération des épargnants (prêteurs). La justification est donc le risque, l’écart est la prime de risque. L’emprunteur espère dégager un profit qui permet de rembourser les intérêts et de se payer soi-même. Les épargnants contournent ainsi les problèmes liés à l’asymétrie d’informations et en particulier la sélection adverse.

C. Agences de notation

Notent les clients à partir des risques. Il y a deux risques : le risque de défaut de remboursement, et le risque de taux (on ne connait pas les taux futurs, il peut y avoir perte sèche ou encore + de bénéfice selon que le taux de la BCE augmente ou baisse). La banque secondaire ne maîtrise pas la politique des taux d’intérêts de la BCE dans le temps : si les taux augmentent c’est dommageable, si il baisse la situation est meilleure.

D. Offre de fonds prêtables

L’offre de fonds prêtales, émanant des consommatateurs, des entreprises et de l’Etat s’il est en excédant budgétaiure. Soit i le taux d’intérêt, l’offre est telle que si le i augmente, O(i) augmente, si i diminue O(i) diminue. La demande de ces fonds est telle que si i augmente la demande diminue, si i diminue la demande augmente. Si D>O i augmente, si O>D i diminue. Ce processus se poursuivra jusqu’à ce qu’on ait l’égalité (à l’aide de la main invisible). i est un facteur explicatif de O et de D.

1. b et c

2. a

3. b c Contrat implicites : les salaires de tout le monde diminuent si ça se passe mal, pas de licenciement. Contrats explicites : constant peut importe les résultats de l’entreprise

4. a

Un stock est considéré par une entreprise comme un produit invendu et qui va constituer ce qu’on appelle un investissement involontaire. A la période suivante, l’entreprise va diminuer sa produit car elle va tenir compte ds stocks.

5. a L’épargne lisse la consommation

6. a

7. b et c

8. a et c

9 a et c

10. liquidité : prendre et mettre de l’argent à tout moment (livret A)

11. Si iUS > iUE réponse a

12. a, augmentation demande de dollar = le prix s’appréciera

13. a, car le risque et donc la prime de risque sont plus importants, b

14. d (ils vont là où ils sont le mieux rémunérés)

15. Risque systémique = risque d’effondrement global du système financier, lié à l’interdépendance des acteurs financiers. a et c

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