I. Puissance publique et régulation économique

A. Pourquoi la puissance publique intervient-elle dans la régulation des économies contemporaines ?

A propos régulation Richard Musgrave insiste sur : (et aussi stabilisation éco)

1. Garantir un cadre réglementaire (réglementation du marché)

L’Etat organise et régule le fonctionnement marchés par l’intermédiaire d’institutions. Ces institutions sont tout d’abord un ensemble de normes : état réglemente l’emploi de la main d’œuvre, l’activité de crédit des banques ou encore le commerce. Les droits de propriété constituent par exemple des instituions importantes censées inciter les acteurs privés à innover.

Exemples des brevets qui protègent les innovations des entreprises (cependant au final les entreprises ont tendance à trouver le secret plus efficace que les brevets, car pour faire respecter les droits sur un brevet il faut aller en justice, et déposer un brevet implique de révéler ses secrets de fabrication au gouvernement).

Les organismes publics comme la Direction de la répression des fraudes, l’Autorité de la concurrence, l’Inspection du travail, peuvent sanctionner les pratiques de certaines entreprises ou individus quand sont elles sont jugées anticoncurrentielles ou frauduleuses.

Exemple de l’affaire du cheval dans les lasagne, un dessin qui représente la filière viande (dans l’illustration le statut social des personnages s’exprime à travers leurs vêtements) qui représente dysfonctionnement du marché, car le marché ici n’arrive pas à son objectif (la satisfaction du consommateur), et chaque agent renvoie la faute à celui qui le précède dans la chaîne de production, c’est une asymétrie d’information (l’un des agents dispose d’une information supérieure à un autre agent). Un des rôles de l’état est donc d’intervenir pour mieux faire fonctionner le marché.

La monnaie est une institution, car c’est un organisme / habitude / règle de comportement / mode de fonctionnement qui va perdurer et survivre même si les personnes qui le compose meurent. Elle doit être préservée et défendue pour que marché fonctionne (si elle est fausse, si on ne croit plus dans l’institution, elle ne fonctionne plus).

2. Rechercher l’intérêt collectif (allocation des ressources + fonction de stabilisation)

La puissance publique agit pour améliorer l’allocation des ressources (fonction de l’état consistant à lutter contre effets négatifs du marché et à produire des services qui pourraient pas l’être par producteurs privés). L’état peut ainsi compenser limites marché. Quand des services sont jugés essentiels pour une communauté et que tout la population doit y avoir accès, la solution est alors le financement par l’impôt. Les entreprises peuvent profiter de leurs externalités positives : une population formée, la sécurité, des infrastructures diverses.

Les services minimaux nécessaires à la vie collective (fonctions régaliennes : justice police défense armée, biens publics purs) doivent être produits et financés par l’état. Un autre type doit être financé par l’état car financement par le privé est rarement suffisant (routes voies férrées aéroports) mais leur production peut résultat d’un accord entre m’état et le privé.Ce type de biens et services (santé éducation…) n’est pas publiques au sens économique car leur consommation engendre des rendements privés, l’accès peut être y limité à ceux qui acceptent de les financer, alors dans ce cas l’intervention de l’état est justifié par les externalités positives et la volonté d’en assurer l’accès au plus possible de citoyens.

Une partie de la population vit dans des conditions précaires et certains événements de la vie (maladie, famille nombreuse) peuvent entraîner perte de revenus temporaire ou durable. Des organismes comme la sécurité sociale, l’état central et les collectivités locales versent alors des aides pour maintenir en partie les revenus. Par cette fonction de répartition (fonction économique de l’état, redistribuer les revenus à travers prélèvements et prestations sociales pour corriger les répartitions spontanées) la puissance publique assure la redistribution des richesses. La redistribution monétaire de 2012 a permis qu’il n’y ait plus personnes qui ne touche aucun revenu, et a permis d’augmenter le pourcentage de personnes qui touchent entre 650 et 2200 euros. Au final, les écarts de niveaux de vie se réduisent grâce à la redistribution des richesses.

Enfin lorsque conjoncture le nécessite (faible croissance, chômage, inflation) l’état peut mener certains politiques économiques pour soutenir la demande où ralentir sa baisse. C’est une fonction de stabilisation (fonction de l’état visant à agir sur les éconimies selon la conjoncture, lutte contre le chômage ou l’inflation). Par exemple Roosevelt a maintenu les politiques sociales d’indemnisations des chômeurs et a augmenté la part de réserve bancaire consacrées à relancer crédits et a augmenté le pouvoir d’achat de la nation avec de nouveaux travaux. Obama lui a mis en place une baisse des impôts des ménages, des travaux publics pour sauver des emplois, ainsi que des aides fiscales aux entreprises, un investissement écologique et une aide fédérale, le médicaid, ainsi que des investissements dans l’éducation. et éducation.

3. Agir face à des défaillances de marché

– Externalités négatives représente coût pour la collectivité qui finance réparations (dépollution site, sauvetage banques…) par ex : France condamnée par cour de juste de l’UE car certaines zones de captage d’eau respectent pas seuils pollution nitrate/azote autorisé (règlementation jugée laxiste) > externalité négative agriculture engrais azotés car entraine coûts.

– Il existe externalités de production (ex industrie, si la dépollution n’est pas payée par l’ent), et externalités de consommation fumer en public > tabagisme passif sur les tiers. C’est une défaillance car externalités conduisent agents à produire trop ou trop peu par rapport à ce qui serait socialement acceptable(l’industrie produit sans prendre en compte le bien-être des riverains) > couts et benefs privés diffèrent couts et benefs sociaux (innovation technologie + soc – privés rech dev) > prix ne jouent plus rôle mécanisme allocation efficace ressources.

– Interventions pvr publics peut être réalisée à différents niveaux. Si état central ou institutions UE peuvent fixer cadre par lois directives normes (normes éco-quartiers, parkings voitures/ vélos), peuvent aussi réaliser invests ou sanctionner certaines pratiques (ex sanction nitrate vue plus haut). Sur territoire des colls locales se gèrent questions occupation espace, élimination déchets, valorisations initiatives innovantes. Au final interventions peuvent être : locales (villes régions) nationales, supranationales.

B. Comment le budget de l’état permet-il d’agir sur les économies ?

1. Les budgets publiques, instruments de politique économique

– Budget état traduit ensemble de choix réalisés par gouvernement et votés par représentants nation (exemple projet de loi de finances 2015). Budget une fois amendé et voté devient (grâce prélèvements oblis (ensemble impôts directs, taxes, cotisations sociales prélevés par adms publiques, versés par agents écos comme ménages ens) et dépenses) outil de politique éco social environnementale. En France recette état proviennent majoritairement TVA et impôts revenus et société.

– Dépenses publiques (dépense état sécu collectivités locales) > sommes permettant la production de services non marchands et le versement revenus transfert (= distribuer des revenus), ainsi que le financement de la dette. Ex de domaines : école, ens sup recherche, défense, solidarité insertion égalité des chances, sécurité, travail et emploi, charge de la dette.

– Dans contexte croissance lente ou réformes territoriales ou augm besoins pop, autre orgas publics comme sécu connaissent aussi difficultés financement (sécu en déficit. Qd dépenses dépassent ressources > déficits se creusent et orgas doivent emprunter pour honorer dépenses > emprunts viennent s’add aux dettes années antérieures et à hausse endettement collectivité publique en question. Succession de déficits publiques (qd dépenses excèdent recettes orgas publics ont solde négatif appelé déficit, ce déficit concerne somme déficits état sécu collectivités locales) contribue alourdir dette publique (ensemble emprunts effectués par admins publiques sur plusieurs années pour financer excédent de dépenses sur les recettes).

– Collectivités locales sont en déficit, endettement a bondi, est plus de 10% du déficit publique. Dû au fait augmentation des embauches chaque année, hausse dépenses investissements, baisse de dotation de l’état > ont dû puiser dans leur épargne et recours à emprunt pour investir.

2. La production de services publiques

– Par prod non marchande pvrs publics peuvent assurer gamme de services jugés essentiels (sang…). Produits ou financés largement par puissance publique : justice armée tv radios publiques santé éducation. Production non marchande mise à dispo pop gratuit ou quasi gratuit grâce à existence de prélèvement sur activités marchandes, de prélèvement obligatoires.

– Distinction dépenses / investissements discutable car par ex salaire enseignants forment main d’œuvre de demain > c’est plus un investissement que ne l’est un achat de bureaux.

– L’enjeu essentiel : arriver à maintenir haut niveau de services tout en maîtrisant le plus possible les contraintes financières, notamment coupes budgétaires en période de déficit (équilibre financier, organismes comme établissements français du sang, maintient recettes France tv (l’état a choisi de ne plus verser de dotation (versée depuis que pub interdite après 20h) au groupes audiovisuels France tc/média monde qui du coup devra se financer uniquement par la contribution à l’audiovisuel public qui va donc surement augmenter). Pour réduire déficit dettes (état ou sécurité sociale) il faudrait dépenser moins par exemple en privatisant certains secteurs (éducation, santé, retraite) comme c’est le cas aux USA (qui du coup prélevaient 15% de prélèvement obligatoires de moins que la France, en 1990).

3. La fiscalité incitative

– Etat cherche à influencer comportement agents éco à travers choix de politique fiscale (bonus écologiques, taxation plus importante de certains bien comme cigarettes, réduction ciblée cotisations sociales). Ces incitations reviennent à utiliser prix comme un signal : à travers analyse néoclassique qui modélise rapport entre comportement agents écos et prix > est possible de s’interroger sur l’impact et limites de certaines incitations à travers mécanisme incidence fiscale.

– Exs : taxation émission de CO² pour prods de ciment, avion moyen de transport le plus polluant et pas taxé, camion 2e plus polluant mais remboursements taxe > + avantageux que d’autres moyens moins polluants (fleuve, rail) > avantage (niche) fiscale ici frein évolution – consommatrice > signal prix taces sur pollution est contraire objectif réduction CO² : les secteurs + aidés sont les + polluants…

– Certains ressources sont gratuits (air eau vent) > le gouv doit taxer leur usage pour protéger de surexploitation > leur prix = valeur que la société accorde à leur protection > intérêt est envoyer signal prix car chaque prod compare le cout des invests pour réduire prod au cout de taxe.

– Taxe fait bouger offre et demande : si demande dépend pas trop du prix > les consommateurs vont payer taxe, si demande dépend bcp prix > les prods vont devoir « payer la taxe » car faire baisser prix HT pour maintenir le prix et éviter fuite clients. Ce n’est donc pas forcément celui qui donne de l’argent qui paie le taxe.

II. Déséquilibres macroéconomiques et politiques conjoncturelles

A. Les principes des déséquilibres macroéconomiques

1. Demande globale et situation conjoncturelle idéale

– La demande globale (ensemble achats de b et s effectués dans une année donnée) est composée de : conso des ménages (C), investissements des ents ménages (I), dépenses publiques de l’état (G), exportations (X). On distingue demande intérieure (C+I+G) et demande extérieure (X). Mais C peut être compté dans I pour certains économistes car toute dépense de l’état peut être considérée comme un investissement. Donc demande globale= C+I+X.

– Dans pays éco ouverte dépend demande extérieure X donc d’activité et revenus du reste du monde, ex voisin fait une demande de produits. Mais dans pays devs conso ménages en est élem le + important. Niveau demande ménage ents dépend des revenus (qui font augmenter la consommation), prix (mais pas forcément en raison d’anticipations, par ex dans le cas de déflation ou ça baisse de plus en plus donc ils mettent de côté. Mais la plupart des individus pensent être plus malins que les autres > bouchons (effets de composition), ici faillite des ents avant qu’ils achètent) et anticipations agents éco (stabilité future de leur emploi / revenus, pour les ents études de marché si elles vont avoir clients ou pas) et de leur degré de confiance, taux d’intérêt influencent aussi investissements. Dépenses publiques contribuent demande bien privés (ex hôpital).

– Investissement des ents = achat capital fixe (biens de production). Les ents investissent si : demande augmente donc cela dépend de leurs anticipations (ex croissants) / cout de l’argent (elles sont obligée d’emprumpter ou passer au marché financier pour investir ; si taux +, inves – car cout du financement est + élevé). Cela résulte en : augmentation prod > + emploi > – chômage.
– Mais pour investir quand demande trop forte par rapport capacité pro de l’ent, il faut aussi conditions pyschologiques pour prendre des risques au lieu d’augmenter les prix.

– Si demande insuffisante > chômage augmente. Si demande trop élevée par rapport capacité production > inflation qui guette (hausse générale des prix). Le déséquilibre extérieur (déficit ou excédent du compte des transactions courantes (échange b s et revenus entre un pays et extérieur) du compte financier ou de la position monétaire d’un pays) peut être dû à insuffisance ou excès demande globale.

– Situation idéale est une croiss forte avec inflation chômage faible, et un équilibre ou un faible excédent extérieur comme le montre le carré magique de Nichloas Kalder (1971) : mesure de croiss PIB / chômage / solde extérieur (balance courante : ensemble échange b s revenus tranfs entre pays et l’étranger) / inflation > on les place sur des axes, si sont tous au même niv > carré > perfection.

2. Les déséquilibres extérieurs

– Des pays sont structurellement excédentaires (exportent + qu’ils n’importent, Allemagne et un peu espagne) d’autres structurellement déficitaires (contraire, fr).

– L’Allemagne bénéficie d’une spécialisation dans les produits à haute valeur ajoutée, alors que France est pénalisée par l’euro fort (il suscite des débats, car cela peut être désavantage.) et les coûts de production élevés, car elle n’est pas spécialisée dans les produits haut de gamme. Le déficit commercial français baisse, non pas car on voit une augmentation de la compétitivité, mais car on observe une baisse des importations plus forte que celle des exportations. Les exportateurs français ont du mal à se positionner car ils ne produisent ni des produits à forte VA (comme l’Allemagne) ni des produits manufacturés peu chers (Chine).

– Grèce Portugal Espagne ont eu un équilibre extérieur (voire excédent) en 2013-2014 à cause diminution demande intérieure (déflation et effondrement demande et donc effondrement des importations, ça veut dire que l’Espagne est + pauvre > + d’exportations mais c’est pas forcément bonne nouvelle car surprod que personne voulait acheter > déflation > pu vendre + à l’étranger en témoignent petits gains parts de marché > n’ont pas gagné plus d’argent au final car ont vendus leurs produits moins chers qu’avant. Crise a certainement effet durable sur import en Espagne, pas sur excédent allemand.

3. Le chômage : déséquilibre sur le marché du travail

– Le chômage (situation individus sans emploi, à la recherche d’un emploi), élevé dans de nombreux pays depuis les années 70, a augmenté avec la crise de 2008. Ses causes sont multiples selon les vision de l’économie :

Vision keynésienne : insuffisance demande globale : niveau des prix trop élevé par rapport au revenus des ménages > les entreprises réduisent leurs emplois face à la demande faible > encore moins de demande …  Le chômage keynésien est une contrainte de débouchés.

Vision néoclassique : coûts du travail trop élevé, les entreprises produisent moins que ce que la population est prête à consommer et on a pas le plein emploi > chômage classique, contrainte rentabilité. A cela s’ajoute des causes structurelles (gains de productivité, mode de formation des salaires, parfois les qualifications des travailleurs sont inadaptées aux besoins des entreprises…).
– Si les ents sont moins compétitives c’est car peuvent pas faire face à concurrence car sont trop chères, souvent en raison de l’amortissement des couts salariaux. Donc si salaires pas chers, salariés compétitifs et ent compétitive…alors emploient polonais : si une ent fr paye un polonais le double du smic polonais, elle paye quand même deux fois moins cher que si elle embauchait un smic fr, à cause cotisations sociales.

Au final les salaires « trop hauts / bas » expliquent le chômage. En France le choc pétrolier a amené au cas 2, depuis les années on a plus de cas 1.

Paradoxe des deux types chômage : si on prend trop d’une mesure pour lutter contre un chômage, on risque de tomber dans l’autre.

– Chômage a des conséquences délétères :

  • pertes compétences chômeurs (baisse de proba de retour à l’emploi),
  • USA retrait du marché du travail chômeurs découragés,
  • baisse des revenus (5.6 % pop active = chômeurs non rému fr 2012 / augm massive chômage fait baisser à long terme revenus salariaux),
  • pression à la baisse sur les salaires,
  • frein à la consommation,
  • long chômage = signal négatif à employeur potentiel

> freine la demande globale et la croissance baisse (0.4% entre 11 et 12). (VA/nbr emplois > productivité).

– Si emploi baisse et chômage baisse il y a flexibilité du taux d’activité : ex constatant que ya – d’emploi il y a plus de chomeurs qui se retirent du marché du travail que d’emplois supprimés, donc le taux de chômage baisse.

– Arnaques sur les taux de chômage bas : en hollande manipulent stats car au bout de 6 mois ils considèrent chômeurs comme handicapés > – chômage mais + pauvreté. Usa les mettent en statut prisonniers car ce sont souvent pop défavorisé et noir, avec règles 3 récidives. > Comparaison mondiale du chômage est faussée car pas la même façon de mesurer.

– La politique du quinquennat hollande : exonérations de charges sociales pour essayer de – cout du travail > essai de résoudre le fait de diminuer le cout du travail sans faire baisser revenus des salariés > au final état paye à la place des ents > mais que faire pour que l’état ne perde pas ? la logique serait substitution du budget par l’impôt prélevé aux ménages mais hollande a préféré emprunter (l’emprunt était tellement peu couteux qu’au final la dette a carrément baissé alors qu’on a emprunté +) > mais du coup voilà les deux probs de la politique de hollande : l’état est dépendant des taux > et surtout en échange de ça il a tendance à baisser la protection sociale. Au final ça a quand même un peu marché car +30% investissements des entreprises étrangères ex centre recherches drones amazon en France.

4. Inflation désinflation déflation

– Inflation : augmentation générale et durable prix > diminue pouvoir d’achat de la monnaie. Pour Friedman toute augm masse monétaire sup à celle qu’il faut pour assurer transactions (cad si on finances dépenses de l’état par monnaie) > hausse générale prix. Chaque fois que + monnaie, hausse prix. Causes multiples : masse monétaire trop importante pour les besoins des transactions selon les monétaristes, hausse coûts matières premières, conflits relatifs au partage des revenus.

– Années 70 : choc pétrolier. Banques sollicitées 73 (obtiennent monopole financement trésor, il semble que cela vient de corruption giscard d’estaing car elles ont financé sa campagne en échange) pour aider état réduire déficit + ouvriers qui demandent augmentations compte tenu augm cout de la vie, patron ok mais du coup augmentent leurs prix pour garder bénéfices > salariés re-demandent augm > inflation cercle vicieux > : inconvénients ont fait que combattue par politiques économiques : freins et interdictions financer déficit public par création éco / blocage salaires ou interdiction indexation hausse salaire sur hausse prix. A l’époque on a cru Friedman pour inflation mais on aurait pas du car ça venait pas de là.

– Quand une entreprise ne peut pas faire face à la demande qu’elle reçoit : soit elle augmente sa capacité de prod donc fait investissements et embauche car se base sur étude de marché mais c’est risqué car pas sur qu’on aura autant de clients demain (ex des modes genre hand spinner) soit elle augm les prix pour faire baisser la demande mais pas ses revenus, sécurité et solution de facilité, dans tous les cad l’ent ne peut pas perdre d’argent > résulte en inflation

– Maintenant il y a bcp + de concurrence avec la mondialisation > limite les ents de récup sur prix la hausse couts qu’elle subissent > choc pétrolier années 2000 n’a pas provoqué inflation.

– Inflation peut entraîner baisse pvr d’achat si revenus n’augmentent pas au même rythme que prix. Favorise emprunteurs (le remboursement représente de moins en moins par rapport à leur salaire mais banque ont perdu beaucoup d’argent) mais pénalise épargnants, freine exportations mais augmentent importations. Aujourd’hui taux faibles mais inflation encore plus faible : on a tellement bien lutté contre inflation qu’on a de la déflation.

– Cependant crise 2008 a fait ressurgir risque déflation (baisse prix et prod) cette année 0% inflation. Menace ajd zone euro du fait politiques d’austérité / rigueur (diminue dépenses augm recettes). Nv élevé chômage, baisse dépenses publiques, la hausse impôts réduisent demande globale et prix entrainés à la baisse > entraine baisse de la prod et renchérit poids dettes.

– Cercle vicieux déflation : baisse prix > hausse taux intérêt réels (taux d’intérêt – inflation) / nominal / taux inflation > baisse investissements > réduc couts de prod > compression salaires > chute conso et prod > anticipation poursuite baisse prix > report achats et investissements > baisse prix…

B. Quelles politiques conjoncturelles face aux grands déséquilibres

1. La politique budgétaire

– Face à déséquilibre économique état peut augmenter investissements publics : ents doivent alors augmenter prod pour répondre à la demande publique ; emplois et revenus distribués augmentent. Si état investi construction infras c’est une distribution revenus (salaires…) > relancer conso > relancer autre vague de prod mais inférieure (80% ?) car ménages mettent de côté et achats import, tout ne relance donc pas le produit intérieur mais > effet multiplicateur.

– Etat peut à minima laisser jouer stabilisateurs autos. Si revenu augm > + impots > dépensent augm – vite > peut ralentir inflation > puisque impots suivent evol revenu, réduisent flucutations dépense > rendent économie + stable. Si chômage aumg > + paiment indemnités chômage > soutien financier chômeurs > réduisent pas autant conso que si pas indemnités > en limitant baisse dépense, stabi auto rendent éco + stable.

– En cas de crise, mécaniquement, déficit du budget état se creuse > créant un effet multiplicateur. En cas surchauffe et inflation, recettes augmentent dépenses diminuent > activité freinée.

– Après la crise de 2008 état ont utilisé des mesures relance budgétaires d’autant plus efficaces qu’ils ont été prompts à réagir. Mais pays européens ds cadre de leur traité ont rapidement enclenché politiques austérité et n’ont pas retrouvé le niveau de PIB par habitant d’avant crise, sauf all.

– La politique budgétaire (utilisation budget état (dépenses publiques et impôts) pour relancer ou freiner activité éco (agri sur demande globale afin + croiss, atteindre plein emploi, – inflation), est mise en œuvre par gouv qui augm alors dépenses ou réduit impôts) expansive augmente dette publique car pour faire relance, on emprunte. Relance ajd prévoit austérité demain ?

Mais si production intérieure peut répondre à augm demande et si le gouv privilégie dépenses publiques sur réductions d’impôts, la prod nationale peut augmenter et avec elles les recettes fiscales.

– Oui sauf si : prod intérieure + existe travailleurs sous-employés et largement employables > peut rep demande / demande s’adresse prods intérieurs pas étrangers / gouv privilégie dépenses et allègement impôts qui sont en mesure stimuler activité. Si on a tout ça alors efficace > prod nationale augm (activité éco relancée, chômage recule) > hausse rentrée fiscales et baisses dépenses sociales > fournissent excédents recettes pour rembourser dette. Relance a été employée bon escient.

– Traité maastricht limite déficit public 3% PIB / TSCG limite déficit structurel 0.5% PIB > justifie politiques austérité europe.

– Relance principe multiplicateur keynésien : chaque fois qu’état dépense 1€ il reçoit 1.5€ car il a + d’impôts vu que pays + riche.

– Si on donne aides aux français (investissement pour faire baisser le chômage en passant par hausse de la conso) ils peuvent très bien acheter produit allemand avec…pour que la relance marche il faut que tous les pays la fassent ensembles !

2. La politique monétaire

– Face aux difficultés écos, banque centrale peut mettre en œuvre la politique monétaire (utilisation de la masse monétaire (quantité de liquidité fournies à l’économie) et ou régulation monétaire par taux d’intérêts (cout du crédit, technique privilégiée depuis fin 20e > variation taux des opération refinancement auprès banque centrale) pour freiner ou relancer activité éco, mise en œuvre par banque centrale) > augm taux directeurs pour freiner activité en cas infla, baisse pr relancer activité, agit sur taux de change pour lutter contre un déficit extérieur.

– Si les banques répercutent la baisse des taux directeurs sur crédits qu’elles accordent (en faisant payer aux banques leur argent + ou – cher, bce espère qu’elles répercuteront couts sur factures emprunteurs) > + de crédits + monnaie circulation éco > ménages réduisent leur épargne et consomment davantage, les ents investissent + > hausse demande globale relancera croissance. Parallèlement : baisse taux à court terme > rend placement moins attractifs > capitaux quittent le pays (notamment dépôts investisseurs étrangers) > la monnaie se déprécie (euro – demandé marché de changes donc son cours baisse) > favoriser exportations (compéti produits nationaux +) réduire importations (prix s’accroit) > le solde extérieur s’améliore et contribue hausse revenu global. &

– En 2008 les banques centrales ont baissé leurs taux directeurs, mais cela a été insuffisant > elles ont  adopté mesures non conventionnelles cad continuer à faire poli monétaire active alors que taux à 0 :

  • bc doit jouer rôle préteur dernier ressort et fournir toute monnaie nécessaire banques
  • rachat des titres toxiques : bc se substitue au marché en se lançant dans achat titres privés devenus invendables
  • pour facilier 1 et 2 bc modifie pratiques refinancement : + durée, financement direct d’agents non financiers, élargissement liste titres acceptés garantie.
  • fed (fonds eu dev) innové crise : préteur en dernier ressort banques états ents pour empêcher faillites séries redonner confiance. Politique monétisation dette a permis déflation et petit retour croiss.
    (assouplissement quantitatif : baisse des taux mais quand déjà 0, banque injecte argent dans l’éco en achetant titres financiers aux banques (obligations ents, état) afin d’encourager prêts)

– Polis monétaires / budgétaires peuvent avoir effets contradictoires : faut savant dosage chacune pour en corriger déséquilibres.

– Objectif BCE (appliqué zone euro) : stabilité prix et taux infla inf à 2%, peut avoir obj croiss si stabilité acquise. Fed : plus haut niveau emploi possible et stabilité prix.

Chapitre 4 – Puissance publique et régulation économique

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *