Épreuve composée

Conseils questions de cours

  • Quelques conseils… Si on doit donner une définition, on décrit. Si on doit donner des caractéristiques, il faut donner ce qui distingue la chose des autres.
  • Plan de la réponse type cours :
    A : dedans on définit les termes de la question, on affirme, = avec notions, faits, définitions
    E : En effet > glisser des connaissances et explique le mécanisme
    I : exemple dans lequel on définit le mécanisme de l’exemple
    On doit montrer que l’on a compris le mécanisme.
    C : brève.
  • Si une question de cours nous demande d’ »illustrer », on fait quand même un AE mais plus court, et on s’attarde plus sur le I.
  • A la fin de chaque argument, bien rappeler que ceci engendre cela, afin de bien rester dans le sujet.
  • Le mieux, quand on a plusieurs parties, c’est d’avoir un enchaînement qui coule de source entre les parties et les arguments.

Conseils étude de document

  • Bien utiliser tous les documents, quelle que soit l’épreuve.
  • Il ne faut pas donner les causes des évolutions d’un graphique (ou alors très subtilement)
  • On ne peut pas se contenter de décrire une évolution, ce serait de la paraphrase. Il faut interpréter. Exemple à faire : « dans la première période, les taux sont comparables, ils augmentent tous les deux. Dans la 2e période, on constate une divergence, avec pour l’un une croissance molle et pour l’autre des accidents, avec ensuite une reprise de la croissance. Dans la 3e partie on a pour l’un une confirmation de la reprose de la croissance et pour l’autre un accident très marqué suivi de… »
  • Toujours faire une lecture d’exemple pour montrer qu’on a compris.
  • Lorsque l’on doit donner une lecture d’exemple ou lire une donnée du tableau, il faut l’interpréter pour montrer qu’on a compris. Par exemple sur une donnée sur le taux de fécondité de 1.5 « En 2010 le nombre d’enfants par femme est de 1.5 en moyenne ».
  • Si on ne sait pas à quel type de tableau on a affaire, dire que c’est un tableau statistique. Le tableau est un tableau de répartition si on a un total. Il peut être un tableau qui permet de comparer les PIB entre pays… Il peut être à la fois un tableau d’évolution, de répartition et de comparaison.
  • Ça n’a pas de sens de comparer une donnée interne de facteurs (ex PGF) avec la PGF d’un autre pays, car cela dépend du PIB, c’est relatif. Il faut donc faire des calculs relatifs. La PFG explique 50% de l’augmentation du PIB français tandis qu’elle explique 70% de son augmentation en Irlande.
  • Le but dans un tableau est soit d’aller du général au particulier, soit de pouvoir former des groupes de telle chose. Pour comparer, on calcule des écarts.
  • Toute cause peut être la conséquence d’autre chose. On a tendance à développer un seul sens de la relation. Mais il ne faut pas oublier la relation en sens inverse.
  • Quand on a un texte, il faut éviter la paraphrase, et retrouver les idées principales.

Conseils dissertation

  • La dissertation, c’est un soit une question dialectique (débat dans lequel il faut examiner plusieurs points de vue) soit une question analytique (comment a évolué…> les parties sont des morceaux du problème, exemple évolution des inégalités : I-éco II-socio. quand on définit un critère de découpage, on s’y tient ! on parle pas d’éco dans la partie socio et vice versa)
  • Une bonne conclusion : reprendtout le plan détaillé par des phrases percutantes, fait une conclusion finale du sujet (certes nous avons vu que les variations de la demande expliquent les fluctuations, cependant d’autres facteurs les expliquent aussi). Et enfin fait une ouvertue, sur un autre chapitre par exemple « la demande française se caractérise cependant par une consommation globale stable, notamment grâce au système social très dévellopé par rapport aux autres pays et notamment les stabilisateurs automatiques, système qui trouve ses limites face à la montée des inégalités ».
  • Si on oublie un argument, mettre une * surtout ne pas le mettre en conclusion.
  • On peut construire des plans avec : cause/conséquence, avant/après, intérieur/extérieur, haut/bas? partie de population/autre partie etc
  • Dans une question dialectique, passer un sujet à la forme affirmative / négative donne déja une partie de la réponse
  • Pour les phrases de transition : la classique, nous venons de voir que… nous allons maintenant étudier / si truc à fait ça, qu’en est-il de machin ? / Truc a fait ça. Cependant, machin a fait ceci.
  • On peut faire, pour un plan dialectique : I – Point de vue AB séparation thématique et idem 2, OU I séparation thématique AB points de vue
  • Quand on utilise un document, il n’est qu’un support qui prouve ce qu’on dit : on ne dit pas « on peut voir dans le document » ou « le document nous prouve »!

Exemples de questions et de plans

  • L’investissement facteur de croissance (il a un fait une nature double, il se trouve des deux côtés de l’équation) : 1 – DEMANDE c’est un moteur de la croissance (un I c’est acheter auprès d’autres entreprises) 2 – OFFRE c’est une source de croissance (évolution du stock de K = augmentation de la capacité à produire)
  • La crise : I – Exogène (1- chocs d’offre / 2- chocs de demande). II – Endogène (cycle du crédit, cumulatif dans le sens cyclique)
  • Intérêts et limites de la politique de relance : I – Intérêts/effets attendus de la politique de relance (A – raisonnement de keynes, cadre théorique, objectif carré magique / B – relance monétaire OU relance stabilisateurs autos / C – relance budgétaire OU relance discrétionnaire) / II – Ses limites (A – effet boule de neige : la relance plus on s’en sert moins elle est efficace / B – la contrainte extérieure, le carré magique se dégrade / C – inflation car les entreprises n’arrivent pas à répondre à la demande)
  • Les variations de la demande expliquent-elles les fluctuations économiques ? Nous allons voir dans un premier temps que la demande est un facteur important de l’évolution de la croissance, mais nous verrons ensuite que ce n’est pas le seul. I – Oui les variations de la demande globale influe sur les variations du PIB (A – quand la croissance augmente les moteurs/la demande augmente (A équation E expliquer les moteurs > I est le plus important car même si le moteur est petit il reste très imprévisible contrairement à C) B – Nous allons voir que les variations de la demande expliquent aussi les phases de récession) II – au terme de cette réflexion nous avons vu que, mais il n’en demeure par moins que d’autres facteurs expliquent les variations de la croissance (A- chocs d’offre B – cycle du crédit).
  • Lien entre la productivité globale des facteurs et le progrès technique : 1 – le PT est source de la PGF (le résidu de croissance peut être expliqué, dans une logique de croissance intensive, par une amélioration de l’efficacité de la combinaison productive, soit amélioration de la PGF, definition, qui trouve sa source dans le PT, definition) 2 – la PGF explique le progrès technique (source de croissance > + revenus profits impots > + de moyens notamment état pour r&d, formation capital humain qui sont a externalités positives > + connaissances > nouvelles innovations, inventions > PT qui s’incorpore au capital productif > améliore la PGF = enchaînement vertueux et auto-entretenu).
  • Lien entre épargne et investissement : 1 – l’épargne explique l’investissement (emprunt pour avoir plus tard une augmentation des recettes) 2 – l’investissement explique l’épargne (+ I > + production > + VA (CA (+) – CI stables) > + ressources monétaires distribuées lors du partage de la VA > + salaires, profits, impôts > + épargne) « c’est parce que j’ai investit que j’ai pu créer de la richesse et que j’ai ainsi pu épargner ».
  • EC1 : montrez comment le PT peut contribuer à la croissance économique
    1. Les innovations concernant la combinaison productive (pour Schumpeter innovations de marché, de matières premières, organisationnelle, de procédé) qui agit sur la croissance à travers la productivité permettant de diminuer les coûts unitaires donc d’agir sur les prix, l’offre étant à un prix plus bas stimule la demande qui augmente et entraîne la croissance.
    2. Les innovations de produits permettant de proposer un produit nouveau, donc de bénéficier d’un monopole d’innovation donc pour l’entreprise de pratiquer des prix plus élevés obtenant ainsi des VA plus élevées ce qui correspond au niveau macroéconomique à la croissance du PIB
  • EC1 : montrez que les inégalités sociales peuvent être à l’origine d’inégalités économiques (inégalités culturelles > éco / inégalités sociales > éco / ou encore inégalités de lieu de vie > éco)
  • EC1 : En quoi l’accumulation du capital, sous toutes ses formes, explique-t-elle la croissance endogène ?
    Il faut organiser la réponse en donnant quelques éléments sur le principe de la croissance endogène (avec les ressources de la croissance, on agit sur des facteurs de progrès technique, lequel explique la croissance) puis en listant 3-4 formes principales de capitaux que l’on va accumuler (renvoie à l’idée d’investissement).
    I. L’accumulation du capital productif et humain : D’une part, les investissements en capital fixe incorporant des innovations (et donc du progrès technique) produisent des externalités positives et des gains de productivité à l’origine de la croissance économique. D’autre part, les investissements en capital humain, la hausse des qualifications par l’effort d’éducation, améliorent aussi la productivité globale (efficacité de la
    combinaison productive, donc croissance)
    II. L’accumulation du capital technologique et public. D’une part, l’investissement en recherche et développement (R&D) pour produire des innovations (frontières technologiques). D’autre part, l’investissement dans les infrastructures publiques (transport, communication) produit des externalités positives favorables à la croissance. On peut aussi ajouter les facteurs institutionnels (accumulation de confiance, stabilité politique, brevets ?)
  • EC1 : Illustrez le caractère multiforme des inégalités (I – inégalités économiques II – inégalités sociales) (il n’est pas nécessaire de montrer des enchainements)
  • EC3 : Vous montrerez que les inégalités économiques et sociales sont cumulatives
    I. Les inégalités économiques entrainent des inégalités sociales :
    a. Les inégalités économiques se cumulent entre elles : le revenu entraine l’épargne qui entraine le patrimoine qui entraine le revenu de patrimoine…. Statistiques dans le doc 2 (dont H/F) + connaissances sur les écarts de patrimoine.
    b. Et elles sont à l’origine des inégalités sociales : les inégalités de revenus et de patrimoine ont des conséquences sur le mode de vie et le niveau de vie. Les conditions de travail pénibles (exposition aux risques), les logements précaires, la localisation dans des quartiers difficiles, le difficile accès aux soins, les modes d’alimentation différents…expliquent l’écart social dans le temps sur l’espérance de vie (cf. doc 3) … les conditions économiques d’accès à l’école (cf. Boudon et calcul coûts avantages, Bourdieu et capital économique) conditionnent la réussite scolaire (cf. doc 1)
    II. Les inégalités sociales entraînent à leur tour, des inégalités économiques :
    a. Les inégalités sociales se cumulent entre elles. Par exemple, les différences de comportements comme le rapport au corps, les pratiques culturelles – cf. Bourdieu – entretiennent les inégalités sociales sur la santé, la culture…
    b. Et sont à l’origine des inégalités économiques : la transmission du capital culturel, les différences dans la logique verbale au plus jeune âge, impactent la réussite scolaire et favorisent la « reproduction sociale » via l’école, les diplômes et l’insertion socio-professionnelle (cf. doc 1, et Bourdieu capital social). On peut aussi évoquer les femmes (inégalités de genre, socialisation différenciée) menant une double journée (« charge mentale », charges domestiques…) ce qui les handicape dans le domaine professionnel, et donc en termes de revenus.
    Conclusion possible : des individus sont alors progressivement exclus de la société, en raison des processus d’inégalités
    cumulatives.
  • Dissertation :  L’analyse en termes de classes sociales est-elle pertinente pour rendre compte de la structure sociale ?
    I) Les classes sociales semblent inadaptées pour rendre compte de la société française contemporaine.
    A) 
    Le processus d’homogénéisation à l’œuvre depuis les Trente Glorieuses se poursuit.
    1. Les inégalités se sont réduites et tous les groupes ont pu accéder à une consommation de masse (ex : le réfrigérateur, la voiture…).
    2. Les cultures spécifiques se sont diluées au sein d’une culture partagée par la plus grande partie des groupes sociaux (musique de variété diffusée par les médias de masse…).
    B) L’évolution de la structure socioprofessionnelle et la multiplicité des critères de différenciation disqualifient partiellement le concept de classe sociale.
    1. Numériquement les ouvriers déclinent, puisqu’ils ne constituent plus que 20% de la population active en 2010 en France.
    2. Le chômage élevé parmi les ouvriers, la faiblesse syndicale et l’effritement des solidarités ouvrières ont disqualifié tant l’idée de lutte que le
    simple sentiment d’appartenance de classe (document 2).
    3. Les fractures au sein de la société française sont aujourd’hui multiples, par exemple entre femmes et hommes ou entre générations.
    II) Il persiste toutefois de nombreux signes de l’existence des classes sociales.
    A) Les inégalités restent importantes et les évolutions économiques confirment l’existence de classes sociales.
    1. Les écarts de ressources économiques sont encore importants et leur progression, à certains égards, renouvelle les clivages.
    2. Une vaste classe populaire économiquement fragilisée se distingue du reste du salariat
    3. Les pratiques culturelles sont encore très différentes d’un groupe socioprofessionnel à l’autre, même si la privatisation du monde ouvrier rend moins visibles ces comportements (cf. la place de la télévision dans les pratiques quotidiennes en milieu populaire).
    B) La conscience de classe n’a pas disparu et certains groupes restent mobilisés dans la défense de leurs intérêts.
    1. Le sentiment d’appartenance à une classe sociale n’a pas disparu, globalement il progresse.
    2. Si les ouvriers sont en retrait, d’autres groupes, au sommet de la hiérarchie sociale, mettent en oeuvre des stratégies actives de défense de leurs intérêts (ex : stratégies résidentielles, scolaires…).
  • L’état est-il efficace dans la lutte contre les inégalités ? I – l’état est effice A – éco B – socio II – mais il rencontre des difficultés A- éco B- socio. 
  • Le revenu : A – revenu 1. primaire 2. disponible, B. Patrimoine 1.mobilier 2. immobilier
  • Comment peut-on expliquer les échanges internationaux de marchandises ? I –
    EC : Présentez deux avantages du CI pour le consommateur (gain de pouvoir d’achat car spécialisation et concurrence provoquent une baisse des prix des produits / variété des produits grâce au commerce intra-branche / qualité des produits grâce à la concurrence qui pousse à innover)
  • Quelles sont les difficultés des États membres de l’Union économique et monétaire pour coordonner leurs politiques conjoncturelles ?
    A. Un manque de coordination des politiques économiques entre les états
    1. A cause des marges de manœuvre limitées
    2. Et à cause de l’inexistence d’un réel budget fédéral
    B. Problème de coordination entre les outils budgétaires et monétaires
    1. Les difficultés de définition de la politique monétaire européenne
    2. Une budgétaire propre à chaque état, une politique monétaires unique, ce qui résulte en des difficultés de policy mix
    C. Les autres problèmes
    1. Déficit de gouvernance face aux chocs asymétriques et symétriques
    2. Soucis d’organisation renforcés par la langue, culture…
    Conclusion et ouverture sur les solutions proposées

Conseils d’accroches et d’ouvertures

  • Accroche CI : Les thématiques actuelles concernant la volonté supposée ou avérée de certains états membres de quitter l’Europe afin de retrouver une souveraineté nationale en matière de gestion économique nous amènent à nous interroger sur la mondialisation économique.
  • Ouverture CI : ATTAC, altermondialisme (flattez les profs d’éco svp, je vous jure ça marche bien)

Annexe : les différents modes de raisonnement

  • Induction : du particulier au général. Des expériences, observations répétées ont en induit une loi.
  • Déduction : en connaissance de la loi général, on déduit ce qui va se passer lors de l’expérience.
  • Syllogisme : Tous les hommes sont mortels (cas général). Socrate est un homme (cas particulier). Donc Socrate est mortel (cas particulier dans le cas général). C’est une forme de déduction.
  • Abduction : raisonnement du détective. Si, alors… On procède par élimination.
SES conseils bac et méthodologie et plans

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