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Introductions toutes faites et adaptables

Mouvement et contexte historique > Présentation de l’auteur > Présentation de l’oeuvr et situation du passage dans l’oeuvre > Présentation du passage > Annonce de la problématique > Annonce du plan.

Poésie

LA PLEIADE ET RENAISSANCE

La pléiade est un groupe de 7 poètes français du 16e sicèle, dont le but était de renouveler et de donner de l’importance à la langue française. On peut citer notamment Du Bellay et Ronsard comme membres célèbres de la Pléiade. Ce groupe, qui s’inscrit dans le mouvement de la Renaissance, période de renouveau artistique et culturel en europe, a également pour objectif de créer une rupture avec le Moyen-Age et de remettre l’art Antique au gout du jour, comme on peut le voir dans le manifeste « Defense et illustration de la langue française » signé Du Bellay.

ROMANTISME

Le romantisme est un mouvement culturel et littéraire du début du 19e siècle (dont le chef de file était Victor Hugo) qui s’est developpé en parrallèle au « mal du siècle » qui a touché la jeune génération de nobles déchus socialement suite aux évennements politiques du pays, comme on peut le voir dans « La Confession d’un Enfant du Siècle », autobiographie d’Alfre de Musset. Ce mouvement s’oppose donc au monde matérialiste, et prévilégie un retour au moi et à l’individualité, à l’expression du lyrisme personnel, prenant pour thèmes courants la nature et l’amour.

LE SURREALISME

Le surréalisme est un mouvement artistique du XX e siècle né après la 1GM et en réaction au traumatisme que la violence et l’horreur des combats ont causé. Ce mouvement est défini par André Breton, le chef de file du mouvement, dans son « Manifeste du surréalisme » publié en 1924 et il a pour but de produire une littérature libre de tout contrôle exercé par la conscience et la raison. Les thèmes privilégiés des auteurs surréalistes sont le rêve, l’amour, la femme, le désir, le hasard…

 

Roman

REALISME ET NATURALISME

Le réalisme et le naturalisme sont deux mouvements littéraires du 19e siècle, qui concernent surtout le genre du roman et qui ont pour but de retranscrir le réel sans l’idéaliser et d’écrire l’histoire des moeurs de leur époque en se basant sur une documentation précise, bien que le naturalisme ait une démarche plus scientifique encore que le réalisme. Les auteurs réalistes et naturalistes accordent de l’importance aux classes populaires au même titre qu’aux classes aisées, et s’intéressent à des thèmes comme l’héridité, l’influence du milieu social, le monde industriel, ou encore les maux de la société tels que l’addiction par exemple…

Guy de Maupassant utilise ces procédés, et, bien qu’il se définisse comme étant à l’écart de tout mouvement, il a pu, grâce à sa mère passionnée de littérature, rencontrer de grands auteurs du 19e siècle comme Zola, Flaubert ou encore les frères Goncourt.

Le texte que nous allons voir est extrait du roman naturaliste et réaliste Pierre et Jean, publié en 1888, qui est un roman psychologique mettant en scène une famille bourgoise du 19e siècle détruite par l’adultère de la mère.

 

L’argumentation

HUMANISME

L’humanisme est un courant culturel et philosophique européen du 16e siècle, qui place l’homme au centre des préoccupations. Il se developpe dans un contexte politique de guerres de religion entre catholiques et protestants. Il se caractérise plus précisément par la foi en l’homme, la volonté de developpement de l’esprit critique de chacun, le détachement voir le refus du dogme religieux pour aller vers une conception du monde plus scientifique, et l’intérêt pour la connaissance. Ils sont ouverts d’esprit sur les autres cultures comme par exemples celles découvertes en Amérique. Ce courant s’inscrit dans le mouvement de la Renaissance, période de renouveau artistique et culturel en europe qui a pour objectif de créer une rupture avec le Moyen-Age et de remettre l’art Antique au gout du jour.

LES LUMIERES

La philosophie des lumières est un courant de pensée en partie inspiré de l’humanisme qui se développe en Europe au 18e siècle dans un contexte politique où la monarchie est de plus en plus critiquée et où la classe bourgeoise se developpe intellectuellement et économiquement, et conteste les privilèges de la noblesse, car les bourgeois souhaitent également accéder au pouvoir. Les lumières doivent leurs noms à la métaphore des «lumières de la raison», qui dissipent les ténèbres de l’obscurantisme et de l’ignorance. Ils prônent principalement l’usage de la raison, la tolérance, la liberté et l’égalité, la foi dans le progrés, et ils s’opposent à l’escalvage, au dogme religieux en prônant le déisme et à la monarchie absolue en demandant une monarchie constitutionnelle. Les idéaux de ce mouvement contribueront à la réussite de la Révolution de 1789 et à l’abolition de l’esclavage en 1848.

FIGARO

« La folle journée ou Le mariage de Figaro » est une comédie en cinq actes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais, qui était un dramaturge, un musicien, un homme d’affaires et un espion pour le compte du roi. Cette pièce a été écrite en 1778 et jouée seulement en 1784, ayant été interdite à la représentation pendant 6 ans car les censeurs du roi la jugeaient dangereuse, étant donné qu’elle prône des idées révolutionnaires comme par exemple la liberté d’expression. Elle est le 2e volet d’une trilogie racontent l’histoire de la famille Almaviva, elle est donc précédée de la pièce « Le Barbier de Séville » et suivie de « La mère coupable ».

Les registres

Un registre est déterminé par l’émotion, la sensation que transmet un texte. Chaque registre peut donc être retrouvé dans tous les genres littéraires.

Registre Procédés caractéristiques Effet recherché
Comique – Jeux sur les mots
– Effets de chute, de rupture et de décalage
– Répétitions mécaniques des mots ou de situation
– Ironie
– Imitation burlesque (sujet sérieux dans un style bas)

 

Faire rire ou sourire
Didactique – Lexique de la pédagogie
– Tournures de l’ordre et du conseil (impératifs et futur à valeur injonctive)
– Progression logique du propos (expression de la cause et de la conséquence), style clair facilement compréhensible
– Recours à l’exemple

 

Instruire, transmettre un savoir.
Epidictique – Implication du destinataire : apostrophe et adresses au lecteur, questions oratoires.
– Implication du locuteur : marques de la première personne, modalisateurs, marques de jugement.
– Rythmes éloquents amples, périodes.
– Lexique chargé de valeur (Bien/Mal, etc.)

 

Louer ou blâmer.
Epique – Procédés d’insistance et d’amplification (hyperboles, superlatifs, gradations, rythmes croissants).
– Amples périodes.
– Champs lexicaux de l’héroïsme, de l’exploit, du merveilleux.

 

Donner aux êtres, aux choses, aux événements une dimension qui les dépasse (héroïsation).
Fantastique – Expression du doute (modalisation, interrogation).
– Ruptures de la narration et jeux sur la focalisation.
– Champs lexicaux de la peur, de l’étrange, du monstrueux.

 

Susciter l’incertitude, le trouble, l’angoisse, la peur.
Lyrique – Marques de la première personne (forte implication de celui qui parle).
– Marques d’expressivité (phrases exclamatives et interrogatives, vocatifs).
– Musique de la phrase (harmonie rythmique et sonore).

 

Exprimer ses sentiments personnels et les faire partager (joie ou tristesse, bonheur ou mélancolie…).
Pathétique – Interjection et apostrophes.
– Phrases exclamatives.
– Rythmes brisés.
– Lexique des émotions (souffrance, pitié, peur…).

 

Emouvoir le destinataire, éveiller sa compassion.
Polémique – Marques de la première personne.
– Procédé de dévalorisation (métaphores dépréciatives, antiphrases ironiques).
– Procédés d’insistance (anaphores, accumulations).
– Apostrophes.
– Provocations.
– Lexique de l’émotion (indignation, surprise).

 

Défendre ses idées. Opposer ce que l’énonciateur juge bon à ce qu’il juge mauvais, dénoncer un adversaire en cherchant à le discréditer.
Réaliste – Détails descriptifs.
– Précisions spatio-temporelles (références réelles).
– Dialogue au discours direct.
– Champs lexicaux de la vie sociale (métiers, ville…).

 

Faire passer la fiction pour vraisemblance.
Produire l’illusion du vrai.
Satirique – Antiphrases.
– Caricatures : figures de l’exagération (hyperboles…).
– Naïveté feinte ou éloge paradoxale.
– Allusions et sous-entendus.

 

Dénoncer des comportements, des défauts ou des personnes en se moquant. Visée argumentative.
Tragique – Futur prophétique.
– Style solennel.
– Figures d’insistance.
– Exclamations et interjections.
– Champs lexicaux du sacrifice et de la mort, de la fatalité et du désespoir.
Montrer qu’il n’y a plus d’espoir, faire naître la crainte et la pitié.

Figures de style

Figure de style Définition Exemple
ALLEGORIE n.f. Personnification d’une idée abstraite – Ô Mort, vieux capitaine, il est temps !
ALLITERATION n.f. Répétition d’une ou de plusieurs consonnes dans un groupe de mots Allitération en [s]
Cassandre sous son
Capuce
ANAPHORE n.f. Répétition d’une même expression ou d’un même mot en début de phrase ou de vers – Partout l’image idée, partout la pensée fleur, partout les fruits
– Anaphore de « il y a »
ANTITHESE n.f. 2 termes de sens opposés dans une même phrase – Le navire était noir, mais la voile était blanche
ASSONANCE n.f. Répétition d’une même voyelle dans un groupe de mots Assonance en [u] dans
Qui ne les eût à ce vêpre cueillies
Chutes à terre elles fussent demain.
CHIASME n.m. Structure en croix qui associe 2 termes deux à deux sans nécessairement qu’ils aient un rapport de sens – Il regarde longtemps, longtemps cherche sans voir- Ces murs, maudits par dieu, par Satan profanés
COMPARAISON n.f. Etablir un parallèle entre un comparé et un comparant à l’aide d’un mot-outil (comme, semblable à…) – Tes yeux sont bleus comme le ciel
ENUMERATION n.f.,
ACCUMULATION n.f.
Juxtaposition d’une série de termes – Un gros meuble à tiroirs encombrés de bilans, de vers, de billets doux, de procès, de romances
EUPHEMISME n.m. Formulation adoucie d’une idée qui pourrait paraître trop brutale – Les non-voyants (aveugles)– Il s’est éteint (il est mort)
GRADATION n.f. Succession de mots ou d’expressions de sens voisins et dont l’ordre traduit une progression croissante ou décroissante – elles piaillaient, beuglaient, hurlaient.
HYPERBOLE n.f. Exagération dans le choix des mots – Un bruit à réveiller un mort
IRONIE n.f. Dire le contraire de ce que l’on pense – C’est malin ! (c’est idiot)– Surtout ne te presse pas !
LITOTE n.f. Utilisation d’une expression suggérant beaucoup plus que ce qu’elle dit réellement – Ce n’est pas mauvais (c’est bon)– Va, je ne te hais point (je t’aime)
METAPHORE n.f. Etablir une assimilation entre un comparé et un comparant qui sont rapprochés sans outils de comparaison.
Une métaphore filée est développée et poursuivie sur plusieurs mots.
– Et tes mains, feuilles de l’automne- Les étoiles volaient dans les branches des arbres
METONYMIE n.f. Remplacer un élément par un autre élément appartenant au même ensemble logique (contenu -> contenant ; partie -> tout) – Boire un verre
– Manger son assiette
OXYMORE n.m. Réunir à l’intérieur d’une même expression deux mots aux sens opposés – Une obscure clarté
PERIPHRASE n.f. Remplacer un terme par une expression qui le définit – La capitale de la France- Le roi des animaux
PERSONNIFICATION n.f. Attribuer des qualités humaines à un objet inanimé – Cette rose aimable comme toi- Un soleil voit naître et mourir la rose
PLEONASME n.m. Répétition superflue de termes – Un géant vraiment grand- Descendre en bas
SYNECDOQUE n.f. Remplacer un mot par un autre ayant une relation d’inclusion avec celui-ci (la partie pour le tout ou le tout pour la partie). Cas particulier de la métonymie
(cause par effet, contenant par contenu…).
Le tout pour la partie :
– Metz a gagné la finale (pour « l’équipe de foot de Metz »…)

La partie pour le tout :
– Je quitterai bientôt ces murs (pour « cette maison »)

H5 – 20e – Modernité

Nom du mouvement : Modernité en poésie    Date : début du XXe

Contexte Historique : WW1 et retour de la guerre, traumatisme, grippe espagnole

Ce que la poésie d’Apollinaire apporte :
• Apollinaire commence la modernité, lui et amis peintres cubistes envisagent art comme figuration de la vie « ne plus représenter la vie mais être la vie même » > construit une œuvre poétique singulière (Alcools), 1er poème tente rendre trépidation monde moderne désordre bruit.
• Forme et fond renouvelés : écriture régulière, absence de ponctuation et rimes, vers libres, utilisation d’un vocabulaire « nonpoétique », mélange des registres. Mais pas rupture radicale car use thèmes parfois classiques (fuite du temps, errance) ou formes conventionnelles (sonnet) apo enrichie héritage par sa sensibilité. Renouvelle donc la poésie.
• Volonté de sortir du vieux monde par son univers, fascination pour les objets modernes, enregistre sa voix, photographie = défend la modernité. Amour évoqué de façon lyrique mais en vers libres et en plein Paris.
•  Auteurs comme Reverdy, Cendars. Les srrs descendent d’Apollinaire.

 


 

Nom du mouvement : Surréalisme Date : 1917-1966

Contexte Historique : destructions et horreurs 1GM ont ébranlé foi et raison et remis en question rôle pensée scientifique qui devait assurer bien-être humanité. Juste après G artistes italiens (Carrà, de Chirico) s’inspirent art fantastique et créent « Pittura metafisica » art énigmatique mythique, exprime angoisse oppressante, menace indéterminée, cachée. Mouv Dada, créé pendant G animé par révolte et scandale, dénonce par œuvres choquantes, société corrompue de l’époque.

• Surréalisme : breton Soupault Aragon amis 1917 = naissance mouv de pensée le plus novateur, radical, scandaleux de l’entre 2G.
Un mouv ambitieux : veut pas être école litt de +, veut révolution sensibilités et mentalités, plus grd émancipation de l’esprit.
Un mot riche de sens : utilisé 1er fois par apollinaire 1917, défini manifeste breton 1924 à partir écriture autom, attention porté à réalisme suppl, ordre des choses au dessus réalité, refuse idéalisme reli ou non qui sépare chair esprit, revendique unité h et monde. Thème favoris amour femme rêve folie désir hasard.
Une machine explosante-fixe : grp a vécu insta et mouv perpétuel, attraction durable ou éphémère, breton noyau de la nébuleuse, décide intégra/rejets, son evol défini trajectoires compagnons (nbrs grds écrivains).

Les grandes étapes du surr : 
• Séduction de la révolte (1917-21) jeunes gens en colère hécatombe guerre, les civilisation se savent mortelles. Écriture automatique, breton Aragon étaient médecins milit et voient dégats, >flux de mots sans censure de la conscience > émergent obsessions cachées, dictée de l’inconscient, frappa auteurs par richesse et fantaisie, meilleur moyen de libération contraintes recherchées par le surr. Mouv dada : dérision et provoc arme principale, bon gout et valeurs morales attaquées, ada arrive paris et srrs séduits anarchie permanente, manif Tzara, faux procès, puis breton se lasse vite bouffonnerie dada et demande à ses amis lâcher le dada pour ambitions + hautes.

• Deux revues un manifeste 1922-24 revolte breton qui + que Tzara veut redéfinir place art et litt, fonde « littérature » en 1919, rêves et textes sous hypnose, parole à imaginaire, libérer force vive individu, 1924breton « manifeste surr » dictée de le pensée sans contrôle de la raison et préoccupations éthiques et morales, 1924 revue « la révolte srr » et ouvre bureau de recherche paris, rencontres membres du groupe.

• De la révolte à la révolution œuvres majeures Paysan de Paris (aragon), Capitale de la douleur (Eluard), La liberté ou l’amour (Desnos), Nadja (breton).
Succes des srrs un grp diff avec + humour rue du château a paris autour de prévert et queneau, 1923 groupe « grand jean », breton les surveille œil sévère pour la doctrine, le suces de breton continue, ont retenu du dada la violence et la provoc.
Interet marxisme admirent rimbaud changer la vie > marx changer le monde, srr se rapprochent intellectuels communistes breton et certains adhèrent parti. Crises secouent srr : tentative suicide aragon, rejet des non-communistes, départs, 2e manifeste, changement nom revue « srr au service de la révolte ».
L’affaire aragon : petits millitants chez communs qui se méfient d’eux, breton fini par quitter les comms sans renier intentions de révolte, Aragon reste et devient écrivain vedette du PCF, ses amis le défendent last time « le front rouge » > inculpé.

• La diffusion du srr, peinture et cinéma considèrent peinture comme srr à part entière (Dali, Ernst) breton soupçonne Dali de commerce et le renie, srr au ciné scénario de dali films feront scandales.
Engagements nouveaux : fin revue srr, revue le minotaure les accueille, breton dénonce crimes commu staline se rapproche de Trotski, suicide Crevel 35, internement Artaud 37 montrent limites de l’exploration de la marginalité, contre dureté des temps breton écrit « amour fou » interdit sous le régime de vichy.
Dispersion du groupe : Eluard rompt breton 38, défaite de 40 exil USA, Ny activité srr renait, Aragon Eluard résistance, Desnos meurt déporté.

• La fin du mouv : breton re FR 46, combattu commu, existentialisme, passionné magie socialisme utopique > « occultation du srr » repli activité fr mais public peut voir les expositions, poètes se rapprochent de breton tjrs attractif, sa mort = fin du mouv 66, last revue archibras 69, mais l’esprit du mouv influe tjrs sensibilité contemporaine, dans une société de plus en plus modelée par l’image, on doit bcp aux pionniers qui ont explo champs magnétiques de l’inconscient.

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Le Nouveau Roman, années 50

Les œuvres d’un groupe d’écrivains français, publiées dans les années cinquante par Jérôme Lindon aux Éditions de Minuit, et qui ont en commun de remettre en cause les principales caractéristiques du roman traditionnel.
Appellation créé par journaliste, reprise par Robbe-Grillet (Pour un nouveau roman), Ricardou (Problèmes du Nouveau Roman, Pour une théorie du Nouveau Roman) ces 3 essais théories sans être manifestes d’école.

Caractéristiques :
– 
Abandon éléments traditionnels de écriture romanesque (conception du personnage héritée balzac, notion d’intrigue, principe de l’omniscience…) les auteurs se retrouvent dans même critique du réalisme littéraire.
– La litt entre dans « l’ère du soupçon » remise en quest nécessité vraisemblable, d’où le rejet description et refus ce que Barthes appelle l’« effet de réel ».
– Attention portée non pas à intrigue en tant que telle mais à l’« aventure » que constitue l’écriture elle-même. Personnage auquel on s’adresse directement, évoquer la présence d’objet sans que le regard humain ne leur confère un statut, scènes identiques de différents pdv persos, narrateur multiple
– Quant à l’œuvre de Claude Simon, elle tente de restituer, en de longues phrases entrecoupées de parenthèses et d’incises, les difficultés de la conscience à percevoir le monde extérieur, à se représenter le temps, vague durée dans laquelle passé et présent se mêlent indistinctement.

Se rattachent : Saurrate, Butor, Simon, Robbe-Grillet, Ricardou, Beckett. Sarraute Beckett : adhèrent et prennent leurs distances. Duras et Sollers ressentent l’influence du mouv.

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Le théâtre de l’absurde

Naissance et description :

Le terme est employée pour la première fois en 1962 par l’écrivain et critique Martin Esslin pour désigner un « style » théâtral important du XXe siècle, aussi pour classer les œuvres de certains auteurs dramatiques des années 1950, principalement en France, qui rompaient avec les concepts traditionnels du théâtre occidental. L’absurdité des situations mais également la déstructuration du langage lui-même ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Les dramaturges ont en commun cette volonté de rejeter les règles du théâtre, à savoir unité de temps, unité de lieu et unité d’action. C’est une approche plus psychologique de la société et de l’homme qu’ils tentent de faire partager par le biais d’une intrigue et d’une communication par un dialogue souvent difficile.
Ils introduisent de ce fait l’absurde au sein même du langage. Ce n’est pas innocent. En s’exprimant ainsi, ils souhaitent mettre en évidence la difficulté de l’homme à communiquer, à trouver le sens des mots. De plus, en cherchant le sens des mots, l’homme s’angoisse et a peur de ne pas y parvenir. Les pièces traitent fréquemment de l’absurdité de l’Homme et de la vie en général, celle-ci menant toujours à la mort.
L’expression « théâtre de l’absurde » est apparue aux les alentours de 1960. Certaines œuvres dramatiques ne pouvaient être qualifiées de tragiques, même si les sujets traités avaient bien des airs de tragique.

L’origine de cette pensée étant sans conteste le traumatisme, la chute de l’humanisme à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Ce mouvement littéraire s’est inspiré des surréalistes et est radicalement opposé au réalisme. Pour Ionesco, le théâtre de l’absurde est le théâtre qui pose le problème de la condition humaine.

Caractéristiques :

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  • – Refus du réalisme, des personnages et de l’intrigue. Souvent on ne trouve pas de personnalités marquées ni d’intrigue dans le sens « narratif » du terme.
    – Le lieu où se déroule l’action n’est souvent pas cité avec précision (dans « en attendant Godot », on sait que l’action se déroule dans une lande, sans plus de précision).
    – Le temps est lui-même tourné à l’absurde par certains moyens (pendule sonnant un nombre improbable de fois dans La Cantatrice chauve de Ionesco).
    – Volonté de créer un spectacle total : utilisation de mime, de clown, d’un maximum d’éléments visuels, soucis du détail dans la mise en scène, jeux de lumières, de sons.
    – La toile de fond de l’action est souvent la satire de la bourgeoisie, de son langage figé et de son petit esprit.
    – La scène se déroule souvent dans un climat de catastrophe mais le comique s’y mêle pour dépasser l’absurde.
    – Le langage mis en scène n’est plus un moyen de communication mais exprime le vide, l’incohérence et représente la vie, laquelle est elle-même ridicule.
    – Volonté de dresser un tableau de la condition humaine prise dans son absurdité. L’absurdité est que la vie mène à la mort, elle est aussi présente dans la guerre.
    -L’absurde n’y est pas démontré, mais simplement mis en scène ; c’est au spectateur qu’il revient de comprendre, grâce aux gestes.
    – Par ces essais, le nouveau théâtre s’adresse aux intellectuels : l’absurde fait rire au premier abord, ce n’est qu’après réflexion que l’on se rend compte du malaise qui y est dénoncé.
    – Par certains aspects, le nouveau théâtre renoue avec le théâtre antique ; le spectacle y est total et non seulement visuel ou axé sur les dialogues.

H3 – 19e – Romantisme – Parnasse – Symbolisme – Réalisme – Naturalisme – Impressionisme

Nom du mouvement : Romantisme Date : 19e 1820-1850

Contexte Historique : 1800-1850 : de l’Empire à la IIème République

– Le Consulat et l’Empire (1799-1814): Napoléon Bonaparte est sacré Empereur en 1804 et prend le nom de Napoléon 1er.
– La Restauration (1814-1830) : la défaite de Waterloo (1815) scelle la fin du premier Empire mais la tentative de retour à la monarchie avec Louis XVIIl (1814-1824) et Charles X (1824-1830) aboutit aux journées révolutionnaires de 1830 appelées « les Trois Glorieuses » qui chassent Charles X.
– La Monarchie de Juillet (1830-1848) : règne de Louis-Philippe. Elle s’achève par la Révolution de 1848 dont l’échec brise le grand élan romantique. Certains resteront attachés à la réalité (les réalistes) ; d’autres, au contraire, se réfugieront dans le rêve et l’idéal (les symbolistes).

Romantisme : romantiques (anciens nobles) contestent monde bourgeois et indus, nostalgie m-a (déchus socialement) monde basé materialisme. 1830 sous monarchie juillet rêvent révol art et poli (bcp sont h polis) cela se voit dans leur œuvre. Les romantiques pvt être royalistes, à gauche…

Elements principaux :
– retour au moi, individualité, exige bonheur vérité liberté
– Conscience difficultés : règne argent, préjugés moraux, fuite tmps, incertitude avenir
– volonté dépasser échec (social) par médiation poli, exaltation nature
– esprit révolte, pour eux tjrs conflit individu/société.

Interrogation hist et art : recomposition de soi par ecriture, hist = science, lutte contre paralysie imaginataiton, rejet formes contraintes classicisme, stendhal marimée hugo et amis salon de l’arsenal (lamartine balzac delacroix nerval..) > fraternité unité de camp. Trouvent que règles class étouffent passion rêve beauté monstruosité, théâtre devient champ de bataille entre anciens et modernes, un peu + litt pop. Tous y trouvent sens destin, elargissement monde, nv lyrisme.

Majesté de la souffrance, puissance du rêve : aiment dante sheakspire goethe, poésie = vérité, nature (contemplation) = miroir sentiments, pvr du rêve (surnat, fantastique), font voyages (méditerranée, orient). Écriture enjeu unité huma, échapper mal du siècle et insatisfaction.

Exaltation du moi : ère angoissante > intérêt sents, prend pour inspi relation poète/monde. élégiaque, exaltation douleur. Thèmes traités reviennent manière obsetionnelle : h et tmps (fragilité vie, souvenirs) h et nature (refuge nature inadapté monde indus) h et amour (reflet f aimée muse, émotion vraie, métas mais pas figer limites incertaines du sent).

Lyrisme humanitaire : comprehension compassion sur l’huma, search comprendre mal siecle. Intérêt vie theme nvx (enfance ado, humanité en marche générations, poids faute, salut, h pathétique fragile face à la nature, humanité lumières du progrés social). Émotions passions élans > fraternité utopique, sont rappelés réalité par l’histoire revo 1830 ils s’étaient laissés emportés, triomphe bourgeois > mouv arrive à sa maturité. (romantisme font varier accent tonique dans leurs vers)

 


 

PARNASSE – 1866 – 1876 (Théophile Gautier, le compte de Lisle)

Principes : 
– Naissance : crée par Lisle et reprise par poètes plus jeunes, trois recueils. Cherche à refouler et se démarquer romantisme.
– Religion du beau : l’art pour l’art, pas engagés : se reconnaissent dans le jeune Hugo, pas l’actuel. Cherchent à atteindre sommets de l’art et de la beauté donc ils cherchent équilibre des formes
– Lyrisle impersonnel : refus du culte du moi, émotion perso proscrite, veulent atteindre l’universel, la poésie s’exprime au nom de tous
– Culte du travail : poésie est un métier et pas une inspiration romantique, labeur qui transforme langage en beauté, s’appuient sur versification rigoureuse et formes fixes, vers ésotériques, richesse de la rime > plus la poésie se soumet aux contraintes métriques sonores etc, plus elle est de qualité

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SYMBOLISME (Baudelaire, Verlaine, Mallarmé, Rimbaud, Proust, Valéry) fin 19e

Contexte historique :
– La Monarchie de Juillet (1830-1848) :
 règne de Louis-Philippe. Elle s’achève par la Révolution de 1848 dont l’échec brise le grand élan romantique. Certains resteront attachés à la réalité (les réalistes) ; d’autres, au contraire, se réfugieront dans le rêve et l’idéal (les symbolistes).

Principes :
– Le mouv symboliste naît de volonté rupture avec nat et poésie parnassienne et leurs certitudes matérialistes. Se construit en réaction à vision matérialiste de l’époque qu’il rejette pour y opposer une expression du sens caché de l’univers à travers le symbole. Le symbolisme s’inscrit comme un renouveau de l’idéalisme, où auteur est investi mission sacrée ou mystique.
– Concpetion spirituelle du monde. Au lieu de décrire objectivement ce qui paraît être, il s’agit désormais de suggérer et d’évoquer par allusions le mystère du monde « masqué ». En poésie, cette aspiration se traduit par la création du vers libre, le foisonnement decorrespondances, de synesthésies et d’analogies.
– Ecole symboliste se passionne pour l’hermétisme, l’ésotérisme, l’occultisme, le mysticisme et les mythologies.
– Le symbolisme est également marqué par une perception philosophique pessimiste et désabusée de l’existence, un véritable mal du siècle, qui se traduit par des extravagances langagières, un nihilisme social, une morbidité latente. C’est le règne des poètes maudits et des décadents.
– La poésie et le roman constituent les deux genres de prédilection des symbolistes qui investiront toutefois le mode d’expression théâtral sous la houlette de Paul Fort.

Procédés :
– Symbole : association de deux réalités, image concrète à abstraction, liens entre monde visible et invisible exemple espérance-étoile : peindre non la chose mais l’effet qu’elle produit
– Mots ne sont pas employés pour décrire mais pour donner les impressions du poète
– Musicalité des vers primordiales, sonorités permettent reformer expressions sensations
– Renouvellement poésie, vers libre
– Thèmes : mort crépuscule rêve flou mythologie mystère paysages qui reflètent état d’âme

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Le réalisme 1850-1890

Mouv litt et culturel du XIXe s donna pour mission au roman exprimer le plus fidèlement possible réalité, peindre le réel sans l’idéaliser. hists réelles (vécues) privilégiées, persos ont sents vraisemblables et milieu ainsi que physique évoqués avec minutie objectivité (→ importance documentation, descriptions).

Contexte historique : naît au lendemain révolution de 1848 ds société en pleine mutation, qui devient essentiellement matérialiste. Tandis que banques se multiplient, que société s’industrialise entraînant émergence d’un prolétariat important, intellectuels se passionnent pour les sciences et les techniques.
Les réalistes rejettent l’idéalisme et sentimentalisme du romantisme ainsi que formalisme bourgeois du classicisme. Ils s’inspirent vie quotidienne du prolétariat et « petites gens », qu’ils se donnent pour mission de décrire fidèlement, sans en adoucir l’âpre réalité ; en cela, ils entendent atteindre à la même sincérité que la photographie naissante. veulent rendre compte de ce monde qui échappe.

Caractéristiques et procédés privilégiés du réalisme 
– témoin son époque, veut faire vrai : reprez fidèlement  réel, tel qu’il est. recréer par l’écriture monde réel > analyser probs sociaux et comportements humains.
– description a valeur informative (décrit avec précision réalité vraisemblable) ou symbolique : ex, les lieux > comprendre psychologie d’un personnage.
– emploi vocab spécialisé > expliquer précisément les choses. parole des persos reflète les milieux sociaux – pour eux art ne doit exclure aucun sujet, dont quotidien classes populaires, basses classes ont droit au roman (préface goncourt) – écriture impersonnelle vise l’objectivité : l’écrivain réaliste > peintre vie moderne. Il ne juge pas il expose les faits (champfleury dans le figaro).
– mélange des registres. – vision pessimiste de la destinée humaine.

Auteurs réalistes : balzac flaubert goncourt maupassant stendhal alex dumas
Roman d’apprentissage raconte parcours, ambitions contradictions, portraits

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Le naturalisme 1860-1890 (Zola, Maupassant, Frères Goncourt, Daudet)

Prolongement du réaliste un peu extrême, veut peindre réalité en s’appuyant sur travail minutieux documentation (méthode Bernard). Chef de file zola.

Doctrine : 
• Déterminisme : h déterminé par son héridité son envirronnement. Psycho et caractère persos peuvent s’expliquer par « lois de l’hérédité »
• Importance documentation et fidélité au réel : écrivain nat se veut objectif et s’appuei sur doc précise milieux sociaux et pros pour décrire réalité le plus fidèlement possible.
• Projet nat a pour ambition faire de la litt une véritable science capable analyser nat humaine et société, « enquête sociale » histoire morale contemporaine. Réaction des persos dans leur milieu quand insertion élém perturbateur > mise en lum déterminants bios socios et histos sur individus, regarde de sociologue sur le mode de vie et les moeurs
• Cadre spatiotemporel précis, noms empruntés réalité, classes sociales basses mais les autres aussi, étude certains maux comme alcool prosti misère ouvrière, cycle romanesque permettant couvrir plusieurs générations et milieux sociopros

Procédés narratifs caractéristiques :

– Importance description comme étant état milieu qui détermine et complète h.
– Emploi vocab technique, spécifique, des métiers
– Focalisation externe, discours indirect libre > langage du peuple, familier, philologie. Dialogue = infos carac persos, lance ou relance action, effet de réel
– Registres : fantastique symbolique épique/mythique pathétique
– Préfaces polémiques : engagement des auteurs naturalistes
– Récit contemporain du moment de l’écriture
– Thèmes : monde indus, machines, commerce argent / roles du corps, hérédité, tares physiques et psychiques / grandes villes et ses balieus / conflit capital travail

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IMPRESSIONNISME EN PEINTURE – 1860-90 – Monet, Renoir, Pissaro, Segantini

Caractéristiques :
– Traits pinceau visibles, avant on les masquait, là photo se dev au point concurrence peinture donc plus besoin d’être réaliste
– Utilisation angles de vue inhabituels avec photo > renouve façon cadrer tableau
– Attention portée phénomènes climatiques et lumineux, préfèrent mouvement au statique, nuances de couleurs, jeux de lumières, peintres sortent des ateliers pour peindre, saisissent l’instant, peindre « sur le motif » et rapidement, moins de détails, impression que le lieu leur laisse. Sensibles effets de lumière et mouvs
– Les couleurs au lieu de se mêler se juxtaposent, forme de brutalité (parfois c/s)
– Les touches, aplats de couleurs remplacent le trait

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