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Connaissances

Convaincre et persuader :

Convaincre : logique, fait appel à votre raison, rationnalité, arguments avec exemples, connecteurs logiques, de manière scientifique, carthésienne, essaie d’obtenir adhésion réfléchie à sa cause
Persuader : émotions, sentiments, pathos, il veut vous faire adhérer à son point de vue parce qu’il vous touche, comparaisons et métaphores pour toucher, apostrophes et questions rhétoriques, ponctuation exclamative
Mais ne sont pas des opposées, il sont complémentaires.


 

Le conte philosophique

Les caractéristiques d’un conte traditionnel 
– Un récit, une fiction qui a souvent recours à des éléments merveilleux et qui a pour but de distraire le lecteur.
– Une structure type : dans un univers intemporel, un héros quitte son milieu. Il rencontre des obstacles. Il est aidé par des adjuvants, empêché par des opposants. Le dénouement est heureux.

Une visée philosophique : un texte qui vise à faire réfléchir le lecteur

L’alliance du conte et de la philosophie
Le conte philosophique est donc un conte qui ne cherche pas uniquement à distraire le lecteur mais aussi à le faire réfléchir. Le plus souvent, le conte philosophique porte une réflexion critique sur des questions d’actualité (le pouvoir, l’injustice etc). Le conte philosophique opère donc la synthèse entre une littérature d’amusement et une littérature d’idées.

Dans quel contexte est né le conte philosophique ? 
Apparition du conte philosophique au XVIIIème siècle Le conte philosophique apparaît au XVIIIème siècle (18ème siècle). C’est Voltaire qui est incontestablement le maître du genre.

Un moyen d’éviter la censure
Au XVIIIème siècle (18ème siècle), des réglementations surveillent de près l’impression et la librairie. Il est difficile aux philosophes d’échapper à la censure. Le conte philosophique apparaît alors comme un moyen de critiquer indirectement le pouvoir, la religion, la société.

Distraire et faire réfléchir tout à la fois
Par ailleurs, les philosophes des Lumières souhaitaient répandre leurs idées auprès du plus grand nombre. Or les essais et les traités ne sont souvent lus que par une élite intellectuelle. Le conte philosophique, lui, est attrayant, distrayant. En mêlant divertissement et réflexion, les philosophes pouvaient toucher un plus grand nombre de lecteurs.


 

L’APOLOGUE

Il se définit par trois grandes caractéristiques :

C’est un récit
Il relève donc du genre narratif et comprend un schéma narratif (une situation initiale, un élément perturbateur, des péripéties, un élément de résolution, une situation finale).

Il a une fonction didactique
Il est porteur d’un enseignement moral ou social qui se révèle dans une moralité.

Il instruit en plaisant
L’usage du récit de fiction est un moyen de proposer une réflexion sérieuse sous un dehors agréable (forme ludique, allégories).

 

L’apologue recouvre divers sous-genres narratifs

LA FABLE
Il se confond originellement avec ce genre très ancien hérité du poète grec Esope et popularisé au XVIIe par La Fontaine. La fable est un court récit de fiction, en vers ou en prose, accompagné d’une moralité. Elle intègre des éléments de merveilleux.

LE CONTE
C’est un récit qui présente, traditionnellement, un héros, une quête, des adjuvants et des opposants. Il contient souvent des éléments merveilleux (ogres, fées…).

LE CONTE PHILOSOPHIQUE
Inauguré par Voltaire au XVIIIe siècle, c’est un récit proche du conte dans sa structure. Il utilise les récits pour éveiller la réflexion, critiquant des thèmes philosophiques : la religion, la morale…

L’EXEMPLUM 
C’est un récit utilisé, notamment au Moyen Âge, pour illustrer les sermons des prédicateurs. Il évoque les faits et les paroles de per-sonnages célèbres dignes d’être imités par les fidèles.

LA PARABOLE
Récit dans les textes sacrés, elle délivre une leçon d’ordre spirituel ou religieux (la parabole du fils prodigue).

L’UTOPIE
Du grec topos (soit «lieu qui n’existe pas»), c’est un terme initié par Thomas More (1478-1535) désignant un récit présentant un monde idéal qui s’oppose souvent radicalement au monde connu. More dans Utopie (1516) imagine l’île d’Utopie, où l’idée de propriété privée serait absente.

LA CONTRE-UTOPIE
Création du XXe siècle, ce récit témoigne de l’inquiétude devant la dérive totalitaire de certains États et imagine un monde où l’individu serait absorbé par le système (1984, de George Orwell).

UNE ARGUMENTATION INDIRECTE

Le fonctionnement allégorique de l’apologue permet ainsi une argumentation indirecte dans laquelle le rôle de l’implicite est souvent essentiel. C’est au lecteur d’établir la relation logique entre le récit et l’enseignement à en tirer. L’auteur, en suggérant plus qu’en affirmant, évite la lourdeur d’une démonstration et surtout se protège de la censure. Car si l’apologue a une fonction essentiellement didactique, il peut avoir une fonction critique?: c’est le cas, notamment, dans la fable, l’utopie, le conte philosophique. L’auteur aura alors recours aux registres polémique, comique et satirique (ainsi Voltaire, dans Candide).


 

L’essai

– Se distingue apologue car pas récit fictif. Un essaie parle d’un sujet mais ne dit pas tout. Argumentation directe.
– On appelle essai un ouvrage qui propose une réflexion, qui confronte des opinions, qui expose un point de vue personnel sur un thème dans quelque domaine que ce soit (moral, philosophique ou politique).

 

Les caractéristiques de l’essai

L’expression d’une personnalité
– Le point de vue subjectif d’un auteur : la subjectivité de l’essai est marquée par la présence directe ou indirecte de la première personne : l’auteur s’exprime en son nom propre.
Proposant une délibération sur un sujet, l’auteur ne prétend pas épuiser son sujet, mais lui conférer un éclairage original.
– Une forme très particulière : le caractère personnel des prises de position se manifeste à travers les modalisateurs (adverbes de jugement, certains modes comme le conditionnel), les connotations, le lexique valorisant ou dévalorisant. Le système énonciatif est le discours : les propos sont ancrés dans le présent de l’écriture.

Un genre hybride
L’essayiste se présente volontiers comme un amateur, un non-spécialiste, dont le discours aussi bien que la démarche s’opposent au savant. Aussi, la forme des essais est très libre et n’obéit à aucune règle. Montaigne, dans ses Essais, livre ses réflexions sans ordre apparent, en pratiquant la digression, et revendique le droit à la discontinuité d’une écriture «par sauts et à gambades».

Une prise de position
Inscrit dans l’actualité de son époque, l’essai prend souvent pour point de départ l’observation de situations ou d’événements contemporains de son auteur et développe une réflexion qui cherche à se faire plus générale. Ainsi dans Le Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir analyse toutes les formes d’assujettissement dont les femmes ont été et sont victimes. L’engagement de l’auteur est variable.

 

Les différents aspects de l’essai

À chaque problème sa forme
– Le constat : c’est une démarche analytique et un ton neutre;
– Le traité : il se concentre sur un sujet unique analysé avec exhaustivité. Il vise alors la rigueur d’un ouvrage scientifique.
Il s’appuie sur un raisonnement logique (L’Esprit des lois, de Montesquieu).
– Le pamphlet et la satire : le ton peut être polémique (du grec polemos, la guerre).
– Dans le pamphlet (écrit assez court qui attaque directement des personnalités ou des institutions), l’argumentation rationnelle cède souvent la place à la violence verbale?: le pamphlétaire s’indigne d’une situation qui lui paraît révoltante (ainsi, Alain Finkielkraut contre la crise de la culture dans La Défaite de la pensée).
– S’il utilise contre ses adversaires l’arme du ridicule, c’est une satire qui vise à corriger certains vices en rendant manifeste leur dimension comique ou absurde (La Bruyère se moque des courtisans de la cour de Louis XIV, dont l’intérêt seul règle la conduite).
– Le manifeste : c’est une déclaration dans laquelle une personne ou un groupe présente ses conceptions (Le Manifeste du surréalisme);
– Le sermon : c’est un discours religieux qui vise à inciter l’auditoire au respect de la religion (Sermon sur la mort, de Bossuet);

Le rôle de la préface
Placée en tête d’un ouvrage, elle permet à l’auteur de défendre son œuvre, d’exposer ses choix esthétiques, politiques (ainsi, Molière, dans la préface de Tartuffe, défend sa pièce).

C19 – L’ingénu, Voltaire

L’esprit des lumières dans l’ingénu

Un ouvrage satirique, une critique

Critique religieuse 
– l’Eglise chrétienne
– L’intolérance religieuse
– L’hypocrisie religieuse

Critique politique (monarchie absolue)
– Roi inaccessible, trompé par ses proches
– L’arbitraire royal
– Comparaison avec l’Angleterre

Critique sociale
– Justice bafouée
– Administration lente, inefficace, corrompue
– Paris opposé à la province

 

Le personnage de l’Ingénu : incarnation de la figure du philosophe

– L’Ingénu : celui qui est libre de toutes contraintes (de jugement). Son détachement du sonde = son détachement de raisonnement
– L’Ingénu est franc et honnête : regard étranger mettant en évidence les dysfonctionnements de la société
– Le thème du bon sauvage : incarnation de la bonté de l’homme non corrompu par la société.

Un esprit vierge
– jugement neuf, pas de préjugés
– jugement fondé sur l’observation et la raison

L’évolution du huron ‘J’ai été changé de brute en homme’
– La formation intellectuelle (lecture, argumentation de l’Ingénu)
– Education sociale, mondaine et sentimentale : règles de bienséances
– A la fois regard et porte-parole de Voltaire : sensibilité, rationalisme, déisme et humanisme

 

Les armes littéraires : le genre du conte

Le détour de la fiction
– Plaisir de la lecture romanesque
– Séduction de l’exotisme
– ‘Emblème de la vérité’ : la forme des personnages stéréotypés => fragilité de la condition humaine

La satire
– la caricature
– l’ironie
– le comique
– la parodie du conte traditionnel et du roman sentimental

Pouvoir (ambigu) de la parole
– La parole fait avancer le récit
– Dialogue entre le huron et Gordon : central, point positif du texte, belle leçon de tolérance.
– Le conte fait réfléchir celui qui est dans l’erreur plutôt que de le forcer à penser juste

 

Conclusion

L’Ingénu est moins l’illustration d’un système que d’une pensée intrépide d’une confiance hardie dans la raison, dans l’homme et l’être suprême, exemple du pouvoir de l’esprit et du langage dans le combat pour l’homme.

Il n’y a pas de justice, on dépend d’une justice arbitraire, donc d’une injustice. Mais, l’Ingénu a changé, car le fait qu’il ne se sépare pas de Gordon montre qu’il ne se sépare pas des connaissances, cela symbolise qu’il s’appuiera désormais toujours sur le savoir et la raison, Gordon symbolise l’encyclopédie.

C18 – Corpus homme et roseau

L’image du roseau transmet-elle dans ces trois textes la même vision de l’homme ?

Textes : Le chêne et le Roseau, La Fontaine, Fables, 1688 / Blaise Pascal, Pensées, 1670 / Le Chêne et le Roseau, Jean Anouilh, Fables, 1962

– Roseau associé à quoi : Homme associé au roseau, « roseau pensant » pour 2, roseau présenté dans son opposition au chêne pour 1 et 3.
– A quels hommes : 1 et 3 roseau évoque petites gens humbles (chêne puissants : fable apologue à portée sociale qui analyse les rapports entre petits et grands), 2 parle philosphiquement de homme universel comme le montre « l’homme » > dans les trois il est allégorie de l’Homme comme le montre la maj à Roseau
– La faiblesse du roseau : Consistance du végétal > auteur lui connote faiblesse : 1 antithèse roitelet > pesant fardeau veut dire que vie souvent dure pour peuple donc tout leur pèse / 3 dit idem à travers anaphore si faibles, si… / 2 dit que tous les êtres humais sont faibles par le superlatif « le plus faible de la nature »
– Paradoxe : Dans fables, alliance paradoxale faiblesse et résistance roseau, 1 « je plie je ne romps pas » / comparatif supériorité les petits résistent mieux que les grands aux tempêtes du monde : ils peuvent surmonter difficultés grâce à capacité qu’ils ont de les évaluer et d’adapter leur comportement / 2 paradoxe différent, rien pour l’univers n’est qu’un point mais capacité à penser peut lui permettre comprendre tout l’univers, homme est faible par le physique mais fort par la pensée
– Jugement de l’auteur : 2 faiblesse exclue pas dignité et grandeur h / 1 diérèse roseau rejette calmement mais ferment fausse compassi-on du chêne pour lui > même faible et conscient faiblesse il est conscient de ses ressources et affirme ainsi sa noblesse / 3 on passe de faiblesse sociale à faiblesse morale, l’auteur condamne celui qui plie toujours et à force vouloir s’adapter il devient soumis à adversité , le roseau a gagné mais il est soumis, on sent sa « haine satifaite » devant son adversaire terrassé, l’auteur préfère celui qui est resté fidèle à ses principes quitte à en mourrir, « je suis encore un chêne » > fable à portée morale, l’auteur condamne les petits qui sont lâches de profiter d’une situation où les grands sont à terre > réécriture et critique de la Fontaine où l’auteur prend position.

Conclusion : image du roseau commune aux textes mais significations multiples : chez 1 il est catégorie sociale, chez 3 il est un comportement moral et chez 2 il renvoie à définition philosophique de l’être humain.

C17 – Corpus représentation du pouvoir

Etude comparée : La Fontaine, Fables, La Cour du Lion 1678 / Fable ou histoire, Hugo, Les chatiments, 1853

En quoi ces textes peuvent-ils paraitre proches ?
– les deux sont fiction argumentative, fable, récits brefs, et avec progression simillaire :
– les deux premiers vers mettent en situation présentant le roi Lion / Singe-tigre + moment de l’action, « un jour »
– péripéties : le Lion chatie, le Singe commet des meutres et rapines
– résolution déclenchée par de nouveaux intervenants renard / belluaire
– dans les deux casréctis plaisants avec animaux anthropomorphes dotés de parole
– les deux formes versifiées participent amusement lecteur : variation mètres assurent à la fontaine rythme et vivacité, dans l’autre anaphore met en valeur arrongance singe

Le texte de Hugo semble donc être une fable à la manière de La Fontaine, néanmoins…

Qu’est-ce qui les différencie ?
– la fontaine morale explicite avec impératifs 2e pers sing, l’autre lecteur doit la deviner : tournure et démonstratif montrent avec sarcasme qu’un imposteur finit toujours par être démarqué
– posture différente de l’auteur face au pouvoir en place, contexte historique différent > visées différentes. La fontaine veut plaire et instruire donc visée esthétique et morale (c’est pour ça que la morale est explicite), et Hugo dénonce crimes de Napoléon III, visée politique avec argumentation indirecte qui tire sa force des masques qu’elle prend.

 

Etude comparée : Candide ou l’Optimisme, Voltaire, la Découverte de l’Eldorado (chap 18), 1759 / Ubu Roi, Jarry, Acte III, 1896

En quoi ces textes peuvent-ils paraitre proches ?
– l’action se situe dans univers fictifs, Eldorado et Pologne monarchiste
– mondes irréels : Eldorado utopie moutons volants, monuments géants, orchestre énorme, fontaines de sucre… / Pologne situation des personnages pas vraissemblable, le roi parle grossièrement « merdre, boufferesque », agit selon sa pure volonté, propose sérieusement des mesures absurdes et révoltantes
– exercice du pouvoir politique : candide à la cour voit moeurs politique de l’Eldorado, comment se comporte roi envers sujets / ubu projette des réformes de la justice et des finances dans le royaume car il les pense nécessaires

Qu’est-ce qui les différencie ?
– opposition sur la représentation du pouvoir politique : Eldorado égalité, paix sociale, égalité h/f, pas de gardes mais des filles et des musiciens, pas de tribunal ni de prison / Pologne situation conflictuelle (horreur infamie scandale indignité)
– opposition figure royale dans ces deux textes : Eldorado roi paternel , confiance avec les sujets comme le montre lexique affectif pour le saluer / Ubu tyrannique, seul juge, passe les magistrats à la trappe
– opposition sur le partage des richesses : Eldorado partagées par tous > désir du pouvoir politique de protéger le bien commun, en témoigne construction palais sciences / Ubu veut garder la moitié des impôts pour lui et en créer de nouveaux impôts pour l’enrichir > le pouvoir sert les intérêts particuliers de celui qui le possède
– chez Voltaire le pouvoir est valorisé alors que chez Jarry il est ridiculisé

C16 – HDA, Théodore de Bry, Histoire de l’Amérique. Les espagnols exploitent les mines d’or, 1598

Remarques : graveur jamais vu indes mais se renseigne auprès personnes qui sont allés pour dessiner. gravure fer, origine noir et blanc mais la colorée.

Composition : tableau cadré en sous divisions :
– 1er plan mise en avant indiens versent or surveillés par eurs, celui assit est chef, armes hallebardes armures typiques fer, indiens nus. Main ouverte > ordre et fait de vouloir posséder donc demande déposer or devant lui. Impression esclavage : réalisme car nudiré, muscles travail physique, couleur peau > influence statuaire et dessin grec, indiens dessinés façon valorisante et esthétique. Abondance or, coule à flots ressemble à de l’eau > suggestion peu de valeur réelle ?
– arrière-plan quart haut droit excavation mines indiens nus mais plus valorisés représentation pénibilité travail, à gauche eurs surveillent. Coté éxotique palmiers frise en haut. Or fondu devant mines > fumée falaises, prolongements verticaux
– 2e plan bat construit à l’européenne associés colons tout partie gauche tableau
– graveur organise plans façon à condenser tout travail autour or ectrait fondu porté jusqu’au eurs, chronologie, certaines mines moins exploitées
> opposition gauche esp/droite indiens (rose inds, j eurs, vert bat)
– image illustration qui donne info > dénotation, mais connotatn
car prend parti pour indiens car sont au centre et mis en valeur

Conclusion : tableau pas si neutre, volonté montrer coté indiens, fait partie critiques dénonciateurs là depuis le début colo, paradoxe européen on créé une chose et on la dénonce en même temps > les intellectuels agissent.

Œuvres connexes : – image initialement utilisée ouvrage bartolomeo de las casas, a vu colonisation, devient moine et doit évangeliser indiens, mais choqué de leur sort donc revient critiquer colo et tout faire pour améliorer leur sort. Inneficace alors dénonce qu’en aucune façon les chrétiens sont chrétiens là-bas, brutaux et sauvages. Ecrit « Récit véridique du pillage des Indes par les espagnols » (1552) a été traduit autres langues tardivement car assez sulfureux, dénociation condamna
– Film « La controverse de Valladolid » JC carrière (philosophe) réunion des hommes d’église où Bartholomée défend indiens « ont-ils une âme, sont-ils humains ? » posent les cardinaux / légats pontificaux pour essayer se justifier.

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