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H5 – 20e – Modernité

Nom du mouvement : Modernité en poésie    Date : début du XXe

Contexte Historique : WW1 et retour de la guerre, traumatisme, grippe espagnole

Ce que la poésie d’Apollinaire apporte :
• Apollinaire commence la modernité, lui et amis peintres cubistes envisagent art comme figuration de la vie « ne plus représenter la vie mais être la vie même » > construit une œuvre poétique singulière (Alcools), 1er poème tente rendre trépidation monde moderne désordre bruit.
• Forme et fond renouvelés : écriture régulière, absence de ponctuation et rimes, vers libres, utilisation d’un vocabulaire « nonpoétique », mélange des registres. Mais pas rupture radicale car use thèmes parfois classiques (fuite du temps, errance) ou formes conventionnelles (sonnet) apo enrichie héritage par sa sensibilité. Renouvelle donc la poésie.
• Volonté de sortir du vieux monde par son univers, fascination pour les objets modernes, enregistre sa voix, photographie = défend la modernité. Amour évoqué de façon lyrique mais en vers libres et en plein Paris.
•  Auteurs comme Reverdy, Cendars. Les srrs descendent d’Apollinaire.

 


 

Nom du mouvement : Surréalisme Date : 1917-1966

Contexte Historique : destructions et horreurs 1GM ont ébranlé foi et raison et remis en question rôle pensée scientifique qui devait assurer bien-être humanité. Juste après G artistes italiens (Carrà, de Chirico) s’inspirent art fantastique et créent « Pittura metafisica » art énigmatique mythique, exprime angoisse oppressante, menace indéterminée, cachée. Mouv Dada, créé pendant G animé par révolte et scandale, dénonce par œuvres choquantes, société corrompue de l’époque.

• Surréalisme : breton Soupault Aragon amis 1917 = naissance mouv de pensée le plus novateur, radical, scandaleux de l’entre 2G.
Un mouv ambitieux : veut pas être école litt de +, veut révolution sensibilités et mentalités, plus grd émancipation de l’esprit.
Un mot riche de sens : utilisé 1er fois par apollinaire 1917, défini manifeste breton 1924 à partir écriture autom, attention porté à réalisme suppl, ordre des choses au dessus réalité, refuse idéalisme reli ou non qui sépare chair esprit, revendique unité h et monde. Thème favoris amour femme rêve folie désir hasard.
Une machine explosante-fixe : grp a vécu insta et mouv perpétuel, attraction durable ou éphémère, breton noyau de la nébuleuse, décide intégra/rejets, son evol défini trajectoires compagnons (nbrs grds écrivains).

Les grandes étapes du surr : 
• Séduction de la révolte (1917-21) jeunes gens en colère hécatombe guerre, les civilisation se savent mortelles. Écriture automatique, breton Aragon étaient médecins milit et voient dégats, >flux de mots sans censure de la conscience > émergent obsessions cachées, dictée de l’inconscient, frappa auteurs par richesse et fantaisie, meilleur moyen de libération contraintes recherchées par le surr. Mouv dada : dérision et provoc arme principale, bon gout et valeurs morales attaquées, ada arrive paris et srrs séduits anarchie permanente, manif Tzara, faux procès, puis breton se lasse vite bouffonnerie dada et demande à ses amis lâcher le dada pour ambitions + hautes.

• Deux revues un manifeste 1922-24 revolte breton qui + que Tzara veut redéfinir place art et litt, fonde « littérature » en 1919, rêves et textes sous hypnose, parole à imaginaire, libérer force vive individu, 1924breton « manifeste surr » dictée de le pensée sans contrôle de la raison et préoccupations éthiques et morales, 1924 revue « la révolte srr » et ouvre bureau de recherche paris, rencontres membres du groupe.

• De la révolte à la révolution œuvres majeures Paysan de Paris (aragon), Capitale de la douleur (Eluard), La liberté ou l’amour (Desnos), Nadja (breton).
Succes des srrs un grp diff avec + humour rue du château a paris autour de prévert et queneau, 1923 groupe « grand jean », breton les surveille œil sévère pour la doctrine, le suces de breton continue, ont retenu du dada la violence et la provoc.
Interet marxisme admirent rimbaud changer la vie > marx changer le monde, srr se rapprochent intellectuels communistes breton et certains adhèrent parti. Crises secouent srr : tentative suicide aragon, rejet des non-communistes, départs, 2e manifeste, changement nom revue « srr au service de la révolte ».
L’affaire aragon : petits millitants chez communs qui se méfient d’eux, breton fini par quitter les comms sans renier intentions de révolte, Aragon reste et devient écrivain vedette du PCF, ses amis le défendent last time « le front rouge » > inculpé.

• La diffusion du srr, peinture et cinéma considèrent peinture comme srr à part entière (Dali, Ernst) breton soupçonne Dali de commerce et le renie, srr au ciné scénario de dali films feront scandales.
Engagements nouveaux : fin revue srr, revue le minotaure les accueille, breton dénonce crimes commu staline se rapproche de Trotski, suicide Crevel 35, internement Artaud 37 montrent limites de l’exploration de la marginalité, contre dureté des temps breton écrit « amour fou » interdit sous le régime de vichy.
Dispersion du groupe : Eluard rompt breton 38, défaite de 40 exil USA, Ny activité srr renait, Aragon Eluard résistance, Desnos meurt déporté.

• La fin du mouv : breton re FR 46, combattu commu, existentialisme, passionné magie socialisme utopique > « occultation du srr » repli activité fr mais public peut voir les expositions, poètes se rapprochent de breton tjrs attractif, sa mort = fin du mouv 66, last revue archibras 69, mais l’esprit du mouv influe tjrs sensibilité contemporaine, dans une société de plus en plus modelée par l’image, on doit bcp aux pionniers qui ont explo champs magnétiques de l’inconscient.

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Le Nouveau Roman, années 50

Les œuvres d’un groupe d’écrivains français, publiées dans les années cinquante par Jérôme Lindon aux Éditions de Minuit, et qui ont en commun de remettre en cause les principales caractéristiques du roman traditionnel.
Appellation créé par journaliste, reprise par Robbe-Grillet (Pour un nouveau roman), Ricardou (Problèmes du Nouveau Roman, Pour une théorie du Nouveau Roman) ces 3 essais théories sans être manifestes d’école.

Caractéristiques :
– 
Abandon éléments traditionnels de écriture romanesque (conception du personnage héritée balzac, notion d’intrigue, principe de l’omniscience…) les auteurs se retrouvent dans même critique du réalisme littéraire.
– La litt entre dans « l’ère du soupçon » remise en quest nécessité vraisemblable, d’où le rejet description et refus ce que Barthes appelle l’« effet de réel ».
– Attention portée non pas à intrigue en tant que telle mais à l’« aventure » que constitue l’écriture elle-même. Personnage auquel on s’adresse directement, évoquer la présence d’objet sans que le regard humain ne leur confère un statut, scènes identiques de différents pdv persos, narrateur multiple
– Quant à l’œuvre de Claude Simon, elle tente de restituer, en de longues phrases entrecoupées de parenthèses et d’incises, les difficultés de la conscience à percevoir le monde extérieur, à se représenter le temps, vague durée dans laquelle passé et présent se mêlent indistinctement.

Se rattachent : Saurrate, Butor, Simon, Robbe-Grillet, Ricardou, Beckett. Sarraute Beckett : adhèrent et prennent leurs distances. Duras et Sollers ressentent l’influence du mouv.

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Le théâtre de l’absurde

Naissance et description :

Le terme est employée pour la première fois en 1962 par l’écrivain et critique Martin Esslin pour désigner un « style » théâtral important du XXe siècle, aussi pour classer les œuvres de certains auteurs dramatiques des années 1950, principalement en France, qui rompaient avec les concepts traditionnels du théâtre occidental. L’absurdité des situations mais également la déstructuration du langage lui-même ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Les dramaturges ont en commun cette volonté de rejeter les règles du théâtre, à savoir unité de temps, unité de lieu et unité d’action. C’est une approche plus psychologique de la société et de l’homme qu’ils tentent de faire partager par le biais d’une intrigue et d’une communication par un dialogue souvent difficile.
Ils introduisent de ce fait l’absurde au sein même du langage. Ce n’est pas innocent. En s’exprimant ainsi, ils souhaitent mettre en évidence la difficulté de l’homme à communiquer, à trouver le sens des mots. De plus, en cherchant le sens des mots, l’homme s’angoisse et a peur de ne pas y parvenir. Les pièces traitent fréquemment de l’absurdité de l’Homme et de la vie en général, celle-ci menant toujours à la mort.
L’expression « théâtre de l’absurde » est apparue aux les alentours de 1960. Certaines œuvres dramatiques ne pouvaient être qualifiées de tragiques, même si les sujets traités avaient bien des airs de tragique.

L’origine de cette pensée étant sans conteste le traumatisme, la chute de l’humanisme à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Ce mouvement littéraire s’est inspiré des surréalistes et est radicalement opposé au réalisme. Pour Ionesco, le théâtre de l’absurde est le théâtre qui pose le problème de la condition humaine.

Caractéristiques :

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  • – Refus du réalisme, des personnages et de l’intrigue. Souvent on ne trouve pas de personnalités marquées ni d’intrigue dans le sens « narratif » du terme.
    – Le lieu où se déroule l’action n’est souvent pas cité avec précision (dans « en attendant Godot », on sait que l’action se déroule dans une lande, sans plus de précision).
    – Le temps est lui-même tourné à l’absurde par certains moyens (pendule sonnant un nombre improbable de fois dans La Cantatrice chauve de Ionesco).
    – Volonté de créer un spectacle total : utilisation de mime, de clown, d’un maximum d’éléments visuels, soucis du détail dans la mise en scène, jeux de lumières, de sons.
    – La toile de fond de l’action est souvent la satire de la bourgeoisie, de son langage figé et de son petit esprit.
    – La scène se déroule souvent dans un climat de catastrophe mais le comique s’y mêle pour dépasser l’absurde.
    – Le langage mis en scène n’est plus un moyen de communication mais exprime le vide, l’incohérence et représente la vie, laquelle est elle-même ridicule.
    – Volonté de dresser un tableau de la condition humaine prise dans son absurdité. L’absurdité est que la vie mène à la mort, elle est aussi présente dans la guerre.
    -L’absurde n’y est pas démontré, mais simplement mis en scène ; c’est au spectateur qu’il revient de comprendre, grâce aux gestes.
    – Par ces essais, le nouveau théâtre s’adresse aux intellectuels : l’absurde fait rire au premier abord, ce n’est qu’après réflexion que l’on se rend compte du malaise qui y est dénoncé.
    – Par certains aspects, le nouveau théâtre renoue avec le théâtre antique ; le spectacle y est total et non seulement visuel ou axé sur les dialogues.

H3 – 19e – Romantisme – Parnasse – Symbolisme – Réalisme – Naturalisme – Impressionisme

Nom du mouvement : Romantisme Date : 19e 1820-1850

Contexte Historique : 1800-1850 : de l’Empire à la IIème République

– Le Consulat et l’Empire (1799-1814): Napoléon Bonaparte est sacré Empereur en 1804 et prend le nom de Napoléon 1er.
– La Restauration (1814-1830) : la défaite de Waterloo (1815) scelle la fin du premier Empire mais la tentative de retour à la monarchie avec Louis XVIIl (1814-1824) et Charles X (1824-1830) aboutit aux journées révolutionnaires de 1830 appelées « les Trois Glorieuses » qui chassent Charles X.
– La Monarchie de Juillet (1830-1848) : règne de Louis-Philippe. Elle s’achève par la Révolution de 1848 dont l’échec brise le grand élan romantique. Certains resteront attachés à la réalité (les réalistes) ; d’autres, au contraire, se réfugieront dans le rêve et l’idéal (les symbolistes).

Romantisme : romantiques (anciens nobles) contestent monde bourgeois et indus, nostalgie m-a (déchus socialement) monde basé materialisme. 1830 sous monarchie juillet rêvent révol art et poli (bcp sont h polis) cela se voit dans leur œuvre. Les romantiques pvt être royalistes, à gauche…

Elements principaux :
– retour au moi, individualité, exige bonheur vérité liberté
– Conscience difficultés : règne argent, préjugés moraux, fuite tmps, incertitude avenir
– volonté dépasser échec (social) par médiation poli, exaltation nature
– esprit révolte, pour eux tjrs conflit individu/société.

Interrogation hist et art : recomposition de soi par ecriture, hist = science, lutte contre paralysie imaginataiton, rejet formes contraintes classicisme, stendhal marimée hugo et amis salon de l’arsenal (lamartine balzac delacroix nerval..) > fraternité unité de camp. Trouvent que règles class étouffent passion rêve beauté monstruosité, théâtre devient champ de bataille entre anciens et modernes, un peu + litt pop. Tous y trouvent sens destin, elargissement monde, nv lyrisme.

Majesté de la souffrance, puissance du rêve : aiment dante sheakspire goethe, poésie = vérité, nature (contemplation) = miroir sentiments, pvr du rêve (surnat, fantastique), font voyages (méditerranée, orient). Écriture enjeu unité huma, échapper mal du siècle et insatisfaction.

Exaltation du moi : ère angoissante > intérêt sents, prend pour inspi relation poète/monde. élégiaque, exaltation douleur. Thèmes traités reviennent manière obsetionnelle : h et tmps (fragilité vie, souvenirs) h et nature (refuge nature inadapté monde indus) h et amour (reflet f aimée muse, émotion vraie, métas mais pas figer limites incertaines du sent).

Lyrisme humanitaire : comprehension compassion sur l’huma, search comprendre mal siecle. Intérêt vie theme nvx (enfance ado, humanité en marche générations, poids faute, salut, h pathétique fragile face à la nature, humanité lumières du progrés social). Émotions passions élans > fraternité utopique, sont rappelés réalité par l’histoire revo 1830 ils s’étaient laissés emportés, triomphe bourgeois > mouv arrive à sa maturité. (romantisme font varier accent tonique dans leurs vers)

 


 

PARNASSE – 1866 – 1876 (Théophile Gautier, le compte de Lisle)

Principes : 
– Naissance : crée par Lisle et reprise par poètes plus jeunes, trois recueils. Cherche à refouler et se démarquer romantisme.
– Religion du beau : l’art pour l’art, pas engagés : se reconnaissent dans le jeune Hugo, pas l’actuel. Cherchent à atteindre sommets de l’art et de la beauté donc ils cherchent équilibre des formes
– Lyrisle impersonnel : refus du culte du moi, émotion perso proscrite, veulent atteindre l’universel, la poésie s’exprime au nom de tous
– Culte du travail : poésie est un métier et pas une inspiration romantique, labeur qui transforme langage en beauté, s’appuient sur versification rigoureuse et formes fixes, vers ésotériques, richesse de la rime > plus la poésie se soumet aux contraintes métriques sonores etc, plus elle est de qualité

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SYMBOLISME (Baudelaire, Verlaine, Mallarmé, Rimbaud, Proust, Valéry) fin 19e

Contexte historique :
– La Monarchie de Juillet (1830-1848) :
 règne de Louis-Philippe. Elle s’achève par la Révolution de 1848 dont l’échec brise le grand élan romantique. Certains resteront attachés à la réalité (les réalistes) ; d’autres, au contraire, se réfugieront dans le rêve et l’idéal (les symbolistes).

Principes :
– Le mouv symboliste naît de volonté rupture avec nat et poésie parnassienne et leurs certitudes matérialistes. Se construit en réaction à vision matérialiste de l’époque qu’il rejette pour y opposer une expression du sens caché de l’univers à travers le symbole. Le symbolisme s’inscrit comme un renouveau de l’idéalisme, où auteur est investi mission sacrée ou mystique.
– Concpetion spirituelle du monde. Au lieu de décrire objectivement ce qui paraît être, il s’agit désormais de suggérer et d’évoquer par allusions le mystère du monde « masqué ». En poésie, cette aspiration se traduit par la création du vers libre, le foisonnement decorrespondances, de synesthésies et d’analogies.
– Ecole symboliste se passionne pour l’hermétisme, l’ésotérisme, l’occultisme, le mysticisme et les mythologies.
– Le symbolisme est également marqué par une perception philosophique pessimiste et désabusée de l’existence, un véritable mal du siècle, qui se traduit par des extravagances langagières, un nihilisme social, une morbidité latente. C’est le règne des poètes maudits et des décadents.
– La poésie et le roman constituent les deux genres de prédilection des symbolistes qui investiront toutefois le mode d’expression théâtral sous la houlette de Paul Fort.

Procédés :
– Symbole : association de deux réalités, image concrète à abstraction, liens entre monde visible et invisible exemple espérance-étoile : peindre non la chose mais l’effet qu’elle produit
– Mots ne sont pas employés pour décrire mais pour donner les impressions du poète
– Musicalité des vers primordiales, sonorités permettent reformer expressions sensations
– Renouvellement poésie, vers libre
– Thèmes : mort crépuscule rêve flou mythologie mystère paysages qui reflètent état d’âme

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Le réalisme 1850-1890

Mouv litt et culturel du XIXe s donna pour mission au roman exprimer le plus fidèlement possible réalité, peindre le réel sans l’idéaliser. hists réelles (vécues) privilégiées, persos ont sents vraisemblables et milieu ainsi que physique évoqués avec minutie objectivité (→ importance documentation, descriptions).

Contexte historique : naît au lendemain révolution de 1848 ds société en pleine mutation, qui devient essentiellement matérialiste. Tandis que banques se multiplient, que société s’industrialise entraînant émergence d’un prolétariat important, intellectuels se passionnent pour les sciences et les techniques.
Les réalistes rejettent l’idéalisme et sentimentalisme du romantisme ainsi que formalisme bourgeois du classicisme. Ils s’inspirent vie quotidienne du prolétariat et « petites gens », qu’ils se donnent pour mission de décrire fidèlement, sans en adoucir l’âpre réalité ; en cela, ils entendent atteindre à la même sincérité que la photographie naissante. veulent rendre compte de ce monde qui échappe.

Caractéristiques et procédés privilégiés du réalisme 
– témoin son époque, veut faire vrai : reprez fidèlement  réel, tel qu’il est. recréer par l’écriture monde réel > analyser probs sociaux et comportements humains.
– description a valeur informative (décrit avec précision réalité vraisemblable) ou symbolique : ex, les lieux > comprendre psychologie d’un personnage.
– emploi vocab spécialisé > expliquer précisément les choses. parole des persos reflète les milieux sociaux – pour eux art ne doit exclure aucun sujet, dont quotidien classes populaires, basses classes ont droit au roman (préface goncourt) – écriture impersonnelle vise l’objectivité : l’écrivain réaliste > peintre vie moderne. Il ne juge pas il expose les faits (champfleury dans le figaro).
– mélange des registres. – vision pessimiste de la destinée humaine.

Auteurs réalistes : balzac flaubert goncourt maupassant stendhal alex dumas
Roman d’apprentissage raconte parcours, ambitions contradictions, portraits

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Le naturalisme 1860-1890 (Zola, Maupassant, Frères Goncourt, Daudet)

Prolongement du réaliste un peu extrême, veut peindre réalité en s’appuyant sur travail minutieux documentation (méthode Bernard). Chef de file zola.

Doctrine : 
• Déterminisme : h déterminé par son héridité son envirronnement. Psycho et caractère persos peuvent s’expliquer par « lois de l’hérédité »
• Importance documentation et fidélité au réel : écrivain nat se veut objectif et s’appuei sur doc précise milieux sociaux et pros pour décrire réalité le plus fidèlement possible.
• Projet nat a pour ambition faire de la litt une véritable science capable analyser nat humaine et société, « enquête sociale » histoire morale contemporaine. Réaction des persos dans leur milieu quand insertion élém perturbateur > mise en lum déterminants bios socios et histos sur individus, regarde de sociologue sur le mode de vie et les moeurs
• Cadre spatiotemporel précis, noms empruntés réalité, classes sociales basses mais les autres aussi, étude certains maux comme alcool prosti misère ouvrière, cycle romanesque permettant couvrir plusieurs générations et milieux sociopros

Procédés narratifs caractéristiques :

– Importance description comme étant état milieu qui détermine et complète h.
– Emploi vocab technique, spécifique, des métiers
– Focalisation externe, discours indirect libre > langage du peuple, familier, philologie. Dialogue = infos carac persos, lance ou relance action, effet de réel
– Registres : fantastique symbolique épique/mythique pathétique
– Préfaces polémiques : engagement des auteurs naturalistes
– Récit contemporain du moment de l’écriture
– Thèmes : monde indus, machines, commerce argent / roles du corps, hérédité, tares physiques et psychiques / grandes villes et ses balieus / conflit capital travail

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IMPRESSIONNISME EN PEINTURE – 1860-90 – Monet, Renoir, Pissaro, Segantini

Caractéristiques :
– Traits pinceau visibles, avant on les masquait, là photo se dev au point concurrence peinture donc plus besoin d’être réaliste
– Utilisation angles de vue inhabituels avec photo > renouve façon cadrer tableau
– Attention portée phénomènes climatiques et lumineux, préfèrent mouvement au statique, nuances de couleurs, jeux de lumières, peintres sortent des ateliers pour peindre, saisissent l’instant, peindre « sur le motif » et rapidement, moins de détails, impression que le lieu leur laisse. Sensibles effets de lumière et mouvs
– Les couleurs au lieu de se mêler se juxtaposent, forme de brutalité (parfois c/s)
– Les touches, aplats de couleurs remplacent le trait

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H3 – 18e

Libertinage au 17e (arrive) et 18e (acceptation)

Contexte historique :  philo John Locke répend fr « peuple seul souverain véritable, tous les h possèdent droits naturels inaliénables ». Louis XIV † 1715, après apogée pv royal retour ordre moral. Régence, innove gestion poli finan. Mais fr secouée par guerres famines, malgré période trêve. Louis XVI tente réorga finan mais difficuls + : mauvaises récoltes + banqueroute etat > 1789 eg

Origine : libertin remet en cause dogmes établis, libre penseur (libertin d’esprit) car affranchi, notamment métaphysique et éthique religieuse. Sens de nos jours libertin de mœurs, adonne aux plaisirs charnels (group sex) avec liberté dépasse limites de la morale conventionnelle.

Le libertinage de pensée courant de pensée apparu au XVIIème s pris son essor en Italie. Carac par prépondérance matérialisme selon lequel tout ds univers répond de la matière et pas créateur. sont pour la plupart athées et considèrent raison > religion.

Le libertinage de mœurs naît peu après le libertinage de pensée, se donne aucune limite morale : renie toute tradition, tout est bon pour satisfaire désir des libertins de mœurs, agissent a leur guise pratiquent sans remord cynisme l’hypocrisie (ex dom juan)

Les principaux auteurs libertins Molière (Dom Juan), Cyrano de Bergerac, Fontenelle : L’origine des fables, Choderlos de Laclos : Les Liaisons Dangereuses. Crébillon fils : Les Egarements du cœur et de l’esprit.

Le roman libertin XVIIe siècle, auteurs considérés comme libertins faire connaître. Mais XVIIIe siècle écriture libertine prend toute autre dimension, met en scène liberté de penser agir qui se carac le plus souvent par perversion / dépravation morale ainsi que quête égoïste plaisir. vie en société prez comme un jeu de dupe dont libertins maîtrisent à la perfection codes et enjeux. La séduction art complexe > défi, désir ou amour propre. femme > proie à entreprendre, conquérir, finit + ou – rapidement par céder devant son « chasseur ». Retrouve souvent prodiguée par libertin, initiation au sexuel, au cynisme, au comportement à adopter en société, destinée à celui ou celle qui devra lui succéder. expression fine, raffinée, souvent allusive, tranchant avec une littérature dite licencieuse.

 


 

Le siècle des lumières 18e
Le courant de pensée qui se développe en Europe au XVIIIe siècle doit son nom à la métaphore des «lumières de la raison», qui dissipent les ténèbres de l’obscurantisme.

Contexte historique :
Le mouvement des Lumières se développe dans un climat historique et intellectuel propice.
– La monarchie est de plus en plus critiquée : après la mort de Louis XIV en 1715, Louis XV (1723-1774) et Louis XVI (1774-1792) se révèlent incapables de réformer l’État.
– Une longue phase d’expansion économique(développement des échanges et de la colonisation) qui couvre la première moitié du siècle.
– L’essor d’une bourgeoisie qui conteste les privilèges de la noblesse et souhaite, elle aussi, accéder au pouvoir.
– Les sciences et les techniques progressent (L’Encyclopédie (1751-1772) en témoigne) en même temps que la connaissance du monde (grandes expéditions). Des inventions préparent la révolution industrielle du siècle suivant : métier à tisser, machine à vapeur…

 

Les idéaux des lumières

La raison
L’usage de la raison remet en question toute forme d’autorité : se développe l’esprit critique, qui affranchit l’homme des préjugés et des superstitions (Histoire des oracles, de Fontenelle).
– Critique sociale et politique :
Montesquieu plaide pour une monarchie modérée et la séparation des pouvoirs.
– Critique religieuse et anticléricale : Diderot s’oppose au caractère divin de la monarchie. Dans les années 1760, Voltaire défend les victimes de l’intolérance religieuse : les protestants Calas et Sirven, et le jeune chevalier de la Barre.

La foi dans le progrès
Cette observation critique est liée à la foi dans la perfectibilité intellectuelle et morale de l’humanité : le progrès des sciences et des techniques est censé améliorer le sort de l’homme et contribuer à son bonheur.

L’aspiration au bonheur
À l’idéal chrétien d’austérité, les Lumières substituent l’hédonisme, qui fait de la recherche du bonheur le but de l’existence humaine. L’homme a droit au bonheur et se doit d’agir en vue du bonheur commun, par conséquent d’être utile. Telle est la leçon finale de Candide.

L’aspiration à la liberté, à la tolérance
Pas de bonheur sans liberté. Les hommes des Lumières revendiquent les libertés nécessaires à l’exercice de la raison, liberté de penser, liberté de s’exprimer.

 

Les formes littéraires de la contestation

L’information circule dans les salons, les cafés, mais surtout dans les journaux et les livres. La littérature se veut contestataire et didactique à travers des textes argumentatifs aux formes variées :
– dictionnaires (Dictionnaire philosophique, Voltaire, 1764);
– essais (De l’Esprit des lois, Montesquieu, 1748; Du Contrat social, Rousseau, 1762);
– pamphlets, lettres, dialogues philosophiques.

Les écrivains utilisent aussi la fiction pour dénoncer les injustices du monde réel : l’utopie (L’An 2440, Mercier, 1740), le conte philosophique (Micromégas, Voltaire, 1752), le théâtre (Le Mariage de Figaro, Beaumarchais, 1784).

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Le théâtre des lumières

Le XVIIIème siècle est passionné de théâtre mais de la production abondante une faible partie est restée vivante aujourd’hui.

1. La tragédie

Voltaire s’est efforcé de continuer le genre tragique en écrivant une vingtaine de tragédies.  Il a apporté quelques innovations en s’inspirant de Shakespeare.
Il trouve ses sujets non seulement dans l’Antiquité mais aussi dans l’histoire nationale.  Il a voulu mettre plus de vérité dans les costumes et plus de naturel dans le décor.  Ses tragédies les plus connues sont Zaïre (1732) et Mérope (1743).

2. Le drame

Pendant la seconde moitié du XVIIIème siècle, le théâtre voit apparaître un genre nouveau, intermédiaire entre la tragédie et la comédie, le drame.
Ce genre intermédiaire s’apparente à la comédie par la peinture réaliste du milieu bourgeois et hérite de la tragédie par les malheurs graves qui menacent les héros.
L’inventeur de ce genre est Diderot.  Le décor devient de plus en plus réaliste et les indications pour la mise en scène sont ajoutées à la pièce.  Pour le drame on préfère la prose aux vers parce qu’elle est plus naturelle.  Les drames les plus célèbres de Diderot sont Le Fils naturel (1757) et Le Père de famille (1758).

3. La comédie

Les autres comiques du XVIIIème siècle s’inspirent surtout de l’oeuvre de Molière mais on peut également remarquer des tendances nouvelles.
La comédie devient plutôt comédie spirituelle et satirique où ironie et satire personnelle se rencontrent.
De l’autre côté il y a la comédie attendrissante, moralisante et la comédie psychologique.  Aux caractères vigoureusement marqués se substitue une analyse plus profonde des sentiments.
Les auteurs de comédies les plus connus sont Le SageMarivaux et Beaumarchais.

H2 – 17e – Baroque / Classicisme

LES GENRES LITTERAIRES AU 17e SIECLE

Poésie protestante : en même temps que la pléiade, se développe une poésie plus sombre qui évoque déchirements religieux de la France. Les tragiques, de Aggripa d’Aubigné (du côté des protestants) 1616 = œuvre engagée et vision souvent apocalyptique et imagée qui annonce esthétique baroque

 

Nom du mouvement : Baroque / Classicisme (moralisme) Date : né au 16e et diffusé au 17e

Contexte Historique : guerres de religion. Le baroque se développe dans un contexte politique et religieux instable : instabilité du pouvoir royal car régences, église catho regain de ferveur jésuites mènent la contre-réforme, développement du libertinage.

 

Principes : se développe jonction 16e et 17e, instabilité du monde évoqué aussi bien par thème mort que eau, à travers images frappantes et contrastées. Dans la littérature ça se caractérise en général par exagération du mouvement, surcharge décorative, effets dramatiques, tension, exubérance, grandeur parfois pompeuse et contraste. La littérature baroque utilise nombreuses métaphores et allégories dans ses œuvres. œuvre de Chassignet est représentative ces interrogations, de cette esthétique.

– Esthétique changement, mouvement, métamorphose, illusion

 

Nom du mouvement : Classicisme (moralisme) Date : 1660 à 1715
Molière, Racine, Corneille, La Fontaine, Madame de la Fayette

Contexte historique : Louis XIV monarchie absolue et nobles privés de leur pouvoir politique, opposition religieuse entre jésuite et jansénistes, richelieu fonde académie française, le roi en fonde d’autre et pensionne les artistes, l’art participe au rayonnement du pouvoir royal.

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Principes : en réponse au baroque, mouvement avec exigence de clarté, mesure d’équilibre, que règles de la doctrine classique doivent permettre d’atteindre. François de Malherbe (1er moitié du siècle) Nicolas Boileau (Art poétique 1675) prônent création poétique sous signe technique et raison. J de la fontaine dans ses fables mets sa maitrise écriture poétique et art du récit au service d’un regard souvent satyrique sur l’homme et la société de son temps (moraliste).

– Langue pure et précise, clarté du style
– Imitation auteurs anciens, d’où référence antiquité
– Art utile et agréable, il faut plaire et instruire, sinon art est vain
– Vraisemblance, bienséance + règle des 3 unités au théâtre

 

La poésie est en repli : XVIIe siècle après l’effervescence du « grand siècle » la poésie connait un certain effacement, au profit autres genres littéraires. La critique et la philosophie l’emportent sur le lyrique.

H1 – 16e – Renaissance / Humanisme / La pléiade

Nom du mouvement : Renaissance / Humanisme / La pléiade
Date : 16e siècle
Contexte Historique : contraste beauté château loire / guerres de religion.
– Changement de structure politique et sociale, grands états politiques, édit langue fr, montée du nationalisme car roi unique, + pv poli – pv église.
– Amélio condition vie paix + cultures – épidémies + commerce, pv éco remplace pv féodal, cour et bourgeois influent mœurs renaissance.
– Changements culturels – reli + instruction (> humanisme), unifier lois, diffusion du livre.
– Statut œuvre + considéré, propriété, précieuse, création collèges lois enseignent littérature, dépôt tous ouvrages biblio fontainebleau obligatoire
– Statut écrivain place nouvelle, éclat attirent argent charges, pas encore indés, mécènes, public maintenant amateur littérature.
– Les grandes tendances littérature : humanisme, littérature de cour (faveur, divertir et plaire), littérature engagée (religion, guerre, propagande), pas de littérature pop car pas cultivée, échec théâtre sérieux, huma… Donc 16e littérature très variée, époque déchirée espoir douleur, perso auteur + variété.

 

La Renaissance : période de renouveau artistique culturel en europe occidentale, parti de florence en Italie. Rupture avec moyen-âge, remet antiquité au gout du jour.
– Au 15e la littérature décline, respect excessif tradition, aucune nouveauté que commentaires, tronqués catho. 2e moitié du siècle chut Constantinople > vent culture oriental en europe. Découverte amérique favorise contact Italie (déjà 1 siècle de renaissance chez eux).
– Nouvel état d’esprit : raisonner modèles antiques, retour vrais textes, philologie, renaissances sciences observation, nouvelles connaissances dans chaque domaine. Foi nouvelle en l’homme : homme au centre des préoccupations, x église mais état (frç 1er), croyants mais + en + de laïcité, monde en pleine expansion.

 

L’humanisme : acquisition savoir langues anciennes > courant philosophique, recherche perfection humaine dans tous domaines, réforme enseignement. Des 14e Italie Pétrarque essaient égaler latin avec italien, création de mots. Échanges it/fr commerce et guerre on découvre leur pensée. Diffusée partout en europe voyage des profs et des étudiants. Nouvelle approche savoir, conception h, Erasme Rabelais Dante, inventent de nouveaux genres plus dignes des lecteurs qui sont + cultivés qu’au m-a, art dramatique nouveau, on réfléchis sur les enseignements de la littérature antique et on donne un cadre à la pensée de leur temps.

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La pléiade : Fondateur du blason clément marot avec « blason du beau tétin ». 1549 défense et illustration de la langue française, grp réuni autour ronsard, manuscrit signé du bellay, annonce rupture essentielle dans littérature (en vrai rupt – flag que ce qu’ils disent) mais leur poésie marque début littérature moderne.
– Une révolution ds les lettres élèves de dorat, collège de coqueret, leur prof les habitue à lire txts intégraux, comparent lat/grec > fondamentaux travail fr. groupe uni par vision littérature.
– Deux génération : querelle anciens (Art Poétique de sébillet)/ modernes : pts communs défendre langue fr (prouver et illustrer qualités), inspirer anciens. Diffs : notion de modèle (x marot, ils condamnent tout avant eux alors que marot était moderne, ils abandonnent ce genre, s’en nourrissent pour surpasser et inventer littérature qui n’a rien à leur envier), signification langue fr (voca, dialectes, néologismes, know mécanismes évolution langue, symboles qui dépassent mots, nv langue poétique).
– Inventions : ode, épopées, hymne, discours, sonnet (poème amoureux jeu de rimes une des formes les + remarquables poésie fr : décasyll/alexs, 2 4ains 2 3cets rimes, alternance m/f, plan dicté par compositi, la forme au service du sens, contraintes formelles = source inspiration, dire msg diffs avec même forme > montrent que le français est une langue parfaitement apte à traduire les élans poétiques).
– Vraiment une rupture ? Affrontements verbaux violents sévillet/du bellay mais 1553 tous se réunissent idées communes. Ils ont proclamé trop brutalement rupture des générations alors que marot l’avais déjà engagé, n’auraient pas du le classer m-a, n’ont pas reconnus que certains trucs existaient déjà, mais ont le mérita avoir réuni idée de leur temps en un manifeste et d’avoir atteint une perfection poétique.

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